
L'humoriste et comédien suisse Bernard Haller est décédé vendredi matin à Genève des suites d'un problème pulmonaire, a annoncé son agent Sylvie Dupuis. Il avait 75 ans.
Né le 5 décembre 1933, Bernard Haller, artiste pluridisciplinaire, a mené de front une carrière de comédien et d'humoriste. Il s'était fait remarquer en maîtrisant l'allitération, répétition de sons, dont le fameux sketch du «Concasseur de Cacao» est l'illustration la plus célèbre.
Bernard Haller s'était illustré dans de nombreux rôles au théâtre, au cinéma et à la télévision. Il avait aussi été la voix de «Pollux» dans la série animée «Le Manège enchanté».
En 1972, il avait été récompensé par le Prix du Brigadier, distinguant l'affiche théâtrale la plus marquante pour sa pièce «Et alors» à la Michodière, à Paris.
Bernard Haller a tourné près de 50 films et téléfilms, dont «Je sais rien, mais je dirai tout», de Pierre Richard, «Les Quatre Charlots mousquetaires» et «Les Charlots en folie : À nous quatre Cardinal !» d'André Hunebelle, «Signé Furax» de Marc Simenon, «La Soif de l'or» de Gérard Oury, ou encore «Sa Majesté Minor» de Jean- Jacques Annaud...
Le Genevois a reçu plusieurs prix. La France l'a décoré et promu Commandeur des Arts et Lettres.
Voici en vidéo "Le concertiste"
Le concertiste - Bernard Haller
envoyé par Ptitzeus
Le Conseil national s’apprête une nouvelle fois à débattre, au cours de la session de printemps...
Comme écrit dans un précédent billet, « Femina », à diffusé un témoignage...
Faut-il tester les conducteurs au-dessus de 50 ans?
Berne veut limiter la durée de validité du "bleu". Les quinquas devront passer un examen pour vérifier leur aptitude à conduire.
Participez au sondage et au débat sur www.lesquotidiennes.com
Toutes les photos des événements avec 24heures

On thé ne t'avait-il donc pas guéri ta toux à al Toussaint, tonton ?
C'était un grand. Discret, indépendant, innovateur, créatif, professionnel, jamais grossier, à l'écart des people. Et surtout : drôle !
En gros, tout l'inverse des lourdeaux actuels de chez nous : à commencer par les Dicodeurs (pitoyables Romanens et autres Rausis...), presque toujours vulgaires et pipi-caca, répétitifs, monopolisant le crachoir en hurlant dans un état plus ou moins net suivant l'avancement de la soirée d'enregistrement et devant un public aux rires gras adaptés à la situation, prétentieux et soutenus dans leurs "carrières" à grands coups d'émissions radio quotidiennes lors desquelles ils font leur auto-pub aux frais de la princesse.
Pour ce qui est de la Soupe, même combat, la vulgarité le plus souvent en moins, reconnaissons-le, et manifestement un gros talent en la personne de Lambiel. Pour les autres, ça tourne joliment en rond.
En résumé, c'est le meilleur qui est parti.
Paix à ses cendres.