Ce nom a été populaire assez tôt, puisque Saint Georges avait terrassé le dragon et était donc un modèle de chevalier.
Au moyen âge, époque de forte natalité, les noms de baptême ne suffisaient plus. On leur a souvent ajouté le (pré)nom du père pour les distinguer. Les fils d’un Georges allemand prenaient, selon les régions, le patronyme Georg (forme savante) ou Görg, Girg, Jörg, Jöhr, Jürgen, etc, y compris de nombreux diminutifs.
A la Renaissance, l’engouement pour l’Antiquité a incité beaucoup d’Italiens et Allemands à latiniser leur nom de famille. Des individus portant le patronyme Georg se sont donc rebaptisés Georgius. D’autres, voulant souligner la filiation, ont adopté le nom latin au cas géniif (qui exprime l’appartenance). En latin ce dernier se terminait en –I. Donc Georg devenait Georgi.
Parallèlement, des Jakob se sont mués en Jacobi, des Konrad en Conradi, des Heinrich en Henrici, des Friedrich en Friderici, etc. Et dans un registre plus germanique des fils de Jürg et de Görg sont devenus Jürgens et Görgens.
En vacances deux semaines, nous vous proposons de (re)découvrir une partie des rencontres mises en ligne durant ce premier trimestre 2010:
Les petites communes abandonnées par la Nation?
La justice est-elle trop clémente avec les mineurs?
«Ces enfants blessés seraient condamnés si l'on ne faisait rien!»
«Oui, on peut être tuteur et heureux!»
C'est le médecin et psychanalyste anglais Michael Balint qui a commis voici quelques décennies...
Etes-vous favorable au renvoi systématique des criminels étrangers?
Dans une initiative, l'UDC préconise le renvoi des auteurs étrangers de délits y compris ceux relevant de la perception abusive de prestations sociales. Cette mesure vous semble-t-elle opportune?
Participez au sondage et au débat sur www.lesquotidiennes.com