WEF 2012
Crise de la dette: Berne a envisagé le pire
Galerie
Dossiers
Articles en relation
- Les Femen dénoncent les «gangsters» de Davos
- Le FMI demande plus d’argent à la Suisse
- Eveline Widmer-Schlumpf défend l’accord fiscal avec l’Allemagne
- La crise de la dette s'impose à Davos
Signaler une erreur
Vous avez vu une erreur? Merci de nous en informer.
Sinon on courrait à une «catastrophe», a déclaré samedi le ministre de l'économie au Forum économique de Davos (WEF). La Suisse a envisagé tous les scénarios.
Le Conseil fédéral semble préparé à une désintégration de la zone euro. Le gouvernement a officiellement exigé que tous les scénarios soient envisagés, a relevé le Bernois devant quelques journalistes.
M. Schneider-Ammann s'est entretenu lors de son séjour dans la station grisonne avec plusieurs ministres d'autres pays. L'incertitude est de mise, a-t-il observé à l'issue des échanges. Selon lui, une certaine psychologie est importante: «Nous ne devons pas parler de la situation de manière plus morose qu'elle ne l'est».
Comme de coutume, dans le cadre du WEF, la Suisse a organisé samedi matin une «mini-réunion ministérielle» autour du cycle de Doha. Au total, dix-sept ministres y ont pris part, dont le Bernois.
Le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), Pascal Lamy, était présent. «Nous savons ce que nous voulons, mais ne savons pas comment y parvenir», a relevé le Français, cité ensuite par M. Schneider-Ammann. Ce dernier a pour sa part souligné dans son intervention que le protectionnisme était un «poison».
Impasse
Les négociations sur la libéralisation des échanges sont au point mort. Lors de la conférence ministérielle de l'OMC en décembre, les 153 pays membres de l'organisation n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur les moyens de sortir le cycle de Doha de l'impasse.
Parallèlement, la Suisse via l'AELE (Association européenne de libre-échange, dont elle est membre) poursuit les négociations pour un accord de libre-échange de manière bilatérale. Avec l'Inde, c'est en cours: «en principe, c'est faisable», a précisé samedi le chef du département de l'Economie. (ats/Newsnet)
Créé: 28.01.2012, 17h57
Publier un nouveau commentaire
Caractères restants:



Veuilliez attendre s'il vous plaît 





Connecté avec Facebook