
Le Bâlois a mathématiquement assuré cet exploit supplémentaire en venant à bout d’Andy Murray en trois sets 3-6 6-3 6-1 en 1 h 56 d’une bataille qui a tenu ses promesses, devant une foule acquise à la cause de son protégé britannique, mais extrêmement fair-play à l’égard du Bâlois.
Roger Federer tenait à cette victoire de prestige, tant sa rivalité avec Andy Murray (qui ne mène plus que par 6 victoires à 4 dans leurs confrontations directes) le titille dans son orgueil. Hier soir, le Suisse a d’abord observé la fougue de l’Ecossais durant la première manche, avant de passer à la vitesse supérieure dès la deuxième, en s’appuyant sur une mise en jeu à toute épreuve: 4 aces, 64% de premières balles et, surtout, 17 points sur 18 marqués sur son premier service. Le match lui appartenait, il le confirmait en réussissant le break au 3e jeu de la manche décisive.
Malgré sa 2e victoire au Masters, Roger Federer n’est pas encore complètement certain de disputer les demi-finales. Une défaite demain face à Juan Martin Del Potro, conjuguée à un succès de Murray face à Verdasco pourrait, selon certains scénarios, le laisser sur la touche.
"la baie de Balbec ... c’était le golfe d’opale de Whistler dans ses harmonies bleu argent...
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