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Migrants

Requérants: Préverenges fait recours au Tribunal fédéral

Par Lauriane Barraud . Mis à jour le 28.06.2012 5 Commentaires

Après avoir été déboutée par le Tribunal cantonal, la commune saisit l’instance fédérale. Elle reste convaincue qu’il n’est pas adéquat d’accueillir des migrants au milieu d’un complexe scolaire

Le Canton aimerait placer une cinquantaine de requérants dans l’abri PCi situé près du complexe scolaire de Préverenges.

Le Canton aimerait placer une cinquantaine de requérants dans l’abri PCi situé près du complexe scolaire de Préverenges.

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La commune maintient sa ferme opposition à l’arrivée d’une cinquantaine de requérants dans l’abri PCi, situé sous le complexe scolaire Les Voiles du Léman. Déboutée il y a un mois par la Cour de droit administratif et public, elle a déposé un recours au Tribunal fédéral.

«Nous ne sommes pas réticents à l’arrivée de requérants sur notre territoire, mais c’est l’emplacement qui nous dérange. Il n’est pas adéquat et nous souhaitons éviter des situations potentiellement à risque», rappelle Guy Delacrétaz, syndic, qui fait notamment allusion aux bagarres qui pourraient survenir. Pour l’élu, la décision du canton «viole l’intégrité de la commune. L’Etat ne peut pas nous demander d’être responsables de la sécurité publique tout en nous imposant pareil choix.»

Par cette action, Guy Delacrétaz aimerait surtout que le problème soit traité à la racine. «Nous sommes convaincus que ce n’est pas une solution de placer des requérants dans un abri. En menant ce combat, nous souhaitons aussi que l’erreur commise avec l’ouverture d’abris en site scolaire ne puisse être reproduite à l’infini.» Convaincu par la démarche municipale, Michel Clottu, conseiller communal, a également lancé une pétition cette semaine.

Au département de Philippe Leuba, conseiller d’Etat en charge de l’asile, le délégué à la communication Frédéric Rouyard rappelle que le canton ne décide pas de l’ouverture de structure d’accueil pour gêner ou agacer les communes. «Le recours des communes est un droit. Mais, en pratique, il ne simplifie pas la mission du Canton dans un contexte de besoin urgent de solutions d’accueil.»

(24 heures)

Créé: 28.06.2012, 22h19

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5 Commentaires

Eliane Fontana

29.06.2012, 07:45 Heures
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c'est le principe même de placer des requérants sans activité près d'une école qui est un non sens. On ne va pas se voiler la face encore longtemps ! Il est de notoriété publique que parmi ces requérants certains viennent pour trafiquer .Donc près d'une école, c'est jeter le loup dansla bergerie ! Je soutiens le syndic de Préverenges bravo ! Répondre


Harry Schlesinger

29.06.2012, 02:21 Heures
Signaler un abus 21 Recommandation 0

cette politique de placement de pseudo réfugiés au bord du lac est un leurre. Envoyons-les où ils ne peuvent pas dealer, dans les bunkers deSargans, par exemple. Répondre