Economies d’énergie
Google vante le «cloud» écolo
Mis à jour le 20.06.2012 2 Commentaires
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Le «cloud computing», l’informatique «dans les nuages», permet de gérer à travers le web des données stockées dans des serveurs distants.
«D’après nos calculs et l’expérience de nos utilisateurs, la migration vers le cloud génère potentiellement des économies d’énergie estimées de 68% à 87% pour les entreprises classiques», résume Google (GOOG 699.97 -0.09%) dans un Livre blanc présenté aujourd’hui à Paris et dédié à l’impact du cloud sur l’efficacité énergétique.
Cette étude s’est basé sur l’utilisation des «Google Apps», les fonctionnalités de bureau qui utilisent le cloud de Google (agenda, Gmail) plutôt qu’un serveur hébergé en interne.
Ressources optimisées
«Les entreprises nécessitent dès lors moins de serveurs, ce qui réduit considérablement leur consommation d’énergie et la pollution. Une société qui héberge ses propres services informatiques dispose généralement de beaucoup plus de serveurs qu’elle n’en a besoin pour traiter sa charge moyenne», souligne le rapport.
En outre, dans les immenses centres de traitement des données de Google, «nous essayons de ne pas utiliser d’énergie lorsque cela n’est pas nécessaire, et d’utiliser le plus possible les énergies renouvelables, qui représentent aujourd’hui 35% de l’alimentation de nos datacenters», souligne Urs Hoelzle, directeur général de Google en charge des infrastructures.
Faiblesse
Reste un élément de la chaîne pour lequel le groupe reconnaît ne pas pouvoir faire grand chose: «lorsque vous utilisez Google depuis votre ordinateur de bureau, que vous tapez une requête et consultez le résultat, vous consommez plus d’énergie en 35 secondes depuis cet ordinateur que nous n’en consommons au datacenter où nous n’avons besoin que d’une fraction de seconde pour y répondre», selon Urs Hoelzle.
En février, Greenpeace avait placé Google en tête de son classement des entreprises du secteur des nouvelles technologies pour ses efforts concernant son impact environnemental et les mesures prises pour le minimiser.
(afp/Newsnet)
Créé: 20.06.2012, 16h58
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2 Commentaires
c'est du pipeau; il ne faut pas compter uniquement la consomation des serveurs, mais bine la chaîne totale. Lorsque les gens se rendront compte que le cloud va pour afficher une page mais pas pour travailler sur des fichiers réels, il comprendront qu'il vaut mieux faire du inhouse avec un réseau local que de travailler sur la toile avec un serveur aux USA.Un peu comme le fraises d'espagne. Répondre
c'est du pipeau; il faut prendre en considération tous les coûts et ceci à performance et temps de réponse équivalent pour pouvoir comparer, et pas seulement la cherge du serveur !Un peu comme si on considère le coût de production d'un agneau en australie (=0 car stabulation libre) et le coût après transport en suisse, soit 25 jours plus tard avec un agneau élevé ici et disponible en 1/2 jour ! Répondre






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