
Fin d’après-midi à l’aéroport de Pointe-à-Pitre. Le temps est clément lorsque nous nous apprêtons à décoller. Seule la brise agite les palmiers. Avec sa chemise blanche et sa cravate, le commandant de bord se veut rassurant: «On va prendre la piste 29. On ne sera pas dans le bon sens avec le vent, mais tout ira bien.» Assise à la place du copilote, devant de multiples écrans, manettes et chiffres auxquels je ne comprends rien, j’en doute. Pour l’instant, j’admire la maestria de Jacques Meyer. Il jongle entre 120 boutons, met en route le moteur droit, puis le gauche. L’avion roule sur la piste, accélère, puis décolle. Léger frisson.
Physiquement, nous n’avons pas bougé, mais l’impression est saisissante. Tout y est: vrombissement des réacteurs, sensation de quitter le sol, puis de fendre l’air. Dans ce cockpit identique à celui d’un Boeing 737 de la dernière génération, on se sent pousser des ailes. Pour parfaire l’illusion, un programme informatique simule le trafic aérien et reproduit fidèlement le paysage. L’appareil fonce vers un soleil aveuglant. «Dans la réalité, les pilotes ne regardent pas dehors», sourit Jacques Meyer, concepteur du simulateur installé à l’aéroport de la Blécherette, à Lausanne.
Atterrissage à haut risque
Dix mille pieds (3000 mètres) au-dessous apparaissent des montagnes verdoyantes, puis la mer des Caraïbes. La machine est lancée à environ 500 km/h, et Jacques Meyer me confie les commandes, avec mission de gagner l’archipel des Saintes. Facile de garder le cap. Enfin… A un moment, j’oublie de redresser le manche, on pique vers les plages et l’alarme se déclenche. Je reprends de l’altitude et me familiarise avec l’altimètre, l’indicateur de vitesse et l’horizon artificiel. Au-dessus de la mer, on peine à distinguer la limite entre ciel et eau.
Le commandant programme un atterrissage aux instruments. Mais, dans les derniers instants, ce sera à moi de poser l’avion. Ah bon?! Nous virons au large des côtes. Sujets au mal des transports s’abstenir! Sur le radar, l’avion se met dans l’axe d’une piste que je ne distingue pas par le hublot. Puis elle surgit à l’horizon et grossit très vite. Le train d’atterrissage sort. Nous naviguons encore à 180 nœuds, soit plus de 300 km/h. Soudain, c’est à moi. J’essaie de me maintenir dans l’axe, et je pousse le manche pour descendre encore. Le biréacteur de 60 tonnes tangue, puis touche le sol en zigzaguant au milieu de la piste… J’ai une excuse: je n’ai pas bénéficié du quart d’heure d’instruction compris dans le forfait.
Une fois les moteurs éteints, difficile de se rappeler que nous sommes à Lausanne. «Un client qui s’est posé en Corse m’a dit: «Il faut rentrer maintenant!» rigole Jacques Meyer. A la sortie, la neige sur la Blécherette me remet les pieds sur terre. Et dire qu’il y a dix minutes, je survolais la Guadeloupe!
Première boutique en Suisse
Depuis plusieurs années, les coffrets-cadeaux à thème s’arrachent. Leader de la branche, Smartbox a ouvert sa première boutique suisse à Lausanne. Le principe de ces petites boîtes à rêve est simple: offrir une expérience, un repas ou une nuit d’hôtel, mais en laissant le choix de l’activité ou de la destination. Parmi les 16 coffrets thématiques, la version Sensations permet de tester le simulateur de la Blécherette ou l’une des 34 autres activités proposées. Parmi celles-ci, de la plongée dans le Léman, du parapente au Suchet ou du Woopy Jump (saut à voile) dans les Alpes vaudoises.
Boutique Smartbox à la rue de Bourg 35, à Lausanne.
En vacances deux semaines, nous vous proposons de (re)découvrir une partie des rencontres mises en ligne durant ce premier trimestre 2010:
Les petites communes abandonnées par la Nation?
La justice est-elle trop clémente avec les mineurs?
«Ces enfants blessés seraient condamnés si l'on ne faisait rien!»
«Oui, on peut être tuteur et heureux!»
FC Ependes - FC Concordia Lausanne 0 - 5 (0 - 2) Notes : Terrain d'Ependes Franki
C'est le médecin et psychanalyste anglais Michael Balint qui a commis voici quelques décennies...
Etes-vous favorable au renvoi systématique des criminels étrangers?
Dans une initiative, l'UDC préconise le renvoi des auteurs étrangers de délits y compris ceux relevant de la perception abusive de prestations sociales. Cette mesure vous semble-t-elle opportune?
Participez au sondage et au débat sur www.lesquotidiennes.com
Ce qu'il faut savoir c'est que le prix de vente de ces coffrets est supérieur à la valeur de ce qu’il permet d’obtenir. Il faut donc comprendre que cette société ne fait que revendre plus cher une prestation d’un fournisseur. Cherchez l’arnaque !!!
A éviter absolument, croyez-en mon expérience.