Affaire DSK
Les prostituées évoquent des scènes bestiales avec DSK
Par Christine Talos. Mis à jour le 28.03.2012 17 Commentaires
Articles en relation
- DSK fait face une nouvelle fois à la justice américaine
- Les avocats de DSK dénoncent un dossier «creux, vide, surfait»
- Mis en examen, que risque vraiment DSK?
- DSK mis en examen pour «proxénétisme en bande organisée»
- Strauss-Kahn entendu par les juges
- DSK pris en étau de part et d'autre de l'Atlantique
Mots-clés
Des «filles», des «copines», des «petites», mais aussi du «matériel», voire des «cadeaux»: c'est ainsi que Dominique Strauss-Kahn nomme les compagnes de ses parties fines, le plus souvent des prostituées, dans des sms échangés avec Fabrice Paskowski, un industriel et ami de l'ex-patron du FMI.
C'est la réalité qui transparaît dans les procès verbaux de la garde à vue de DSK qu'a pu se procurer Le Monde mercredi. Une réalité que ne nie pas Dominique Strauss-Kahn, mais qu'il justifie en disant qu'il est «plus rapide d'employer des mots plutôt qu'une liste de prénoms».
Ces procès-verbaux révèlent aussi l'ampleur des parties fines, de Paris à Washington en passant par des dancings paumés en Belgique, dans lesquelles étaient impliquées DSK, entre soirées échangistes et agapes en tout genre. Des festivités au casting soigneusement établi organisées à coup de milliers de SMS entre les deux compères libertins.
Scènes bestiales et violentes
Hic: les participantes, également interrogées par les enquêteurs, accablent Dominique Strauss-Kahn, en expliquant de façon quasi-clinique le sort qui leur a été réservé. Ainsi Inès, une Parisienne attirée deux fois à son insu, parle d'«abattage». Une autre, Marion, estime qu'il s'agissait de «pure consommation sexuelle». Elles évoquent toutes les deux des scènes «bestiales» et violentes, selon Le Monde.
Marion raconte également avoir été immobilisée de force par les poignets, sans qu'aucun des hommes dans la pièce n'intervienne. «L'escorting n'est pas de la prostitution à 30 euros, note-t-elle. C'est rare d'y trouver des gens qui manquent de respect comme l'a fait notamment DSK».
Prostituées ou pas prostituées?
Les magistrats ont placé DSK sous contrôle judiciaire avec versement d'une caution de 100'000 euros et lui interdisent tout contact avec la presse. Ils cherchent notamment à déterminer si le mari d'Anne Sinclair savait que les participantes à ces soirées libertines étaient rémunérées.
Selon eux, DSK ne pouvait pas ignorer que certaines étaient des prostituées. «En y réfléchissant maintenant, je pense que j'ai été naïf», confesse-t-il dans l'un des procès-verbaux cité par le quotidien français. Pourquoi ne demandait-il jamais aux filles quelles étaient leur vie, leur profession ? «En ce qui me concerne, je n'interroge pas les gens sur leur vie privée», répond-il.
Ses avocats, eux, ne nient pas le libertinage de DSK, mais rappellent que cela n'est interdit nulle part dans le code pénal. (Newsnet)
Créé: 28.03.2012, 12h44
Publier un nouveau commentaire
Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction
17 Commentaires
Bien joué DSK, c'est l'image d'un Présidentiable que le parti socialiste aurait sans doute porté au nue si les petites affaires coquines de DSK n'étaient pas venues à la surface pour lui mettre la puce à l'oreille.Joli coup médiatique pour un harceleur de 1ère, qui est sans gêne et qui croyait qu'avec le fric on fait n'importe quoi avec n'importe quiHeureusement pour une fois la justice l'a vu Répondre
Et Anne Sinclair n'a jamais rien remarqué ! Des moeurs étranges ce couple ! A la limite, elle pourrait aussi être impliquée. Répondre





Veuilliez attendre s'il vous plaît 






















