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Nabilla brise le silence sur Canal+

Par Pascal Gavillet. Mis à jour le 11.04.2013 7 Commentaires

La star des Anges de la télé-réalité était jeudi soir sur le plateau du «Grand Journal».

1/11 Nabilla Benattia rêve de devenir une «It Girl»
Image: AFP

   

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Une star, ça ne donne pas d’interviews. Depuis que le tournage à Miami des Anges de la télé-réalité 5 s’est achevé, fin mars, c’était silence radio pour Nabilla, la bimbo la plus médiatisée du PAF. Pas un seul entretien. Rien dans aucun média. Quelques photos volées. Et juste une ou deux apparitions avec son Thomas dans des discothèques surbondées de province.

Jeudi, elle a brisé le silence. C’est Le Grand Journal, sur Canal+, qui a décroché l’exclusivité. Une venue considérée comme un événement, à en juger par le nombre de tweets quelques minutes avant le direct. Une internaute s’interroge, cependant, et se demande pourquoi on fait un tel ramdam autour de l’émission : «Canal + a déjà reçu du plus lourd, non ?» Oui, mais le buzz, en ce moment, est entre les mains de la starlette genevoise. Au point que l’expression qui l’a rendue célèbre – «Non, mais allô quoi…», etc - est à présent protégée et que certaines marques ont dû renoncer à l’utiliser pour leur publicité.

C’est vers 20h35 que Nabilla débarque sur le plateau, juchée sur des louboutin, en Jean-Paul Gaultier et toute en noir. Impressionnée ? Sans doute. Amusée ? Oui, à en juger par les petits rires qu’elle émet, peut-être par nervosité. Michel Denisot lance d’abord la séquence qui a fait connaître la jeune femme. Cette dernière la commente ensuite : «Tout est sorti spontanément.» Séquence qui, apprend-on, dépasse désormais, parodies comprises, les 14 millions de vues. Un record pour la France, puisque même la vidéo dans laquelle Sarkozy insulte un jeune (lui disant «Casse-toi, pauvre con») est un peu derrière.

«Je suis assez spontanée, je n’ai que 20 ans, je ne contrôle pas mon image et je veux juste être moi-même», précise la jeune femme, qui avoue avoir été dépassée par les événements lors de son retour en France. «J’ai eu très peur lorsque je suis revenue. Je suis rentrée chez un buraliste et là, j’ai vu une dizaine de magazines avec ma photo en couverture. J’en avais rêvé, mais pas autant, non, pas autant.»

Cette première interview de la bimbo, très attendue, a pourtant été plutôt courte. Et un peu frustrante, l’équipe du Grand Journal, plus virulente sur Cahuzac, ne sachant visiblement pas trop comment aborder l’affaire. «J’ai passé mon enfance à Genève, et ma mère m’a toujours soutenue. Avec mon père, c’est un peu différent, forcément.» Voilà tout ce qu’on pouvait apprendre du passé genevois de Nabilla Benattia, tout aussi évasive sur ses projets. «Je veux faire de la mode, de la télé, du cinéma», lâche-t-elle d’un seul élan. «Et j’ai un projet, je vais avoir ma propre télé-réalité».

Dans la foulée, elle nous apprend qu’une caméra la suit partout. En revanche, pas un mot sur ses amours ou les autres candidats. Nabilla, invitée unique du Grand Journal jeudi soir, jeune femme devenue phénomène – Denisot et son équipe se justifient comme ils peuvent -, donnait tout de même l’impression de petite fille perdue dans un monde qu’elle ne contrôle plus. Au terme de l’émission, sans surprise, le sujet Nabilla était à nouveau TT («top—tweet») sur les réseaux avec en moyenne un nouveau tweet toutes les 2 secondes. Tous aussi vides que le reste ? A peu près, oui, même si on renonce vite à tout parcourir. (24 heures)

Créé: 11.04.2013, 22h04

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7 Commentaires

Emilie Le Labousse

12.04.2013, 08:19 Heures
Signaler un abus 33 Recommandation 4

Je vois vraiment pas l'intérêt de parler de cette personne, je pense qu'il y a des choses bien plus importante, des sujets qui mériteraient d'être abordés, à la place de parler d'une jeune femme qui se fait connaître grâce a un buzz qui ne veut rien dire.Bref tant mieux pour elle si c'est ce qu'elle veut. Répondre


Raymond Jean

12.04.2013, 02:02 Heures
Signaler un abus 26 Recommandation 3

Version XXIème des Temps Modernes, Charlot devient Charlotte sur un background médiatique débile et cruel. Répondre