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Interview

Gennaro Gattuso: «Le Valais a un air de Calabre»

Interview: Karim Di Matteo. Mis à jour le 23.11.2012 1 Commentaire

Le champion du monde italien s’est confié à 24 heures durant près d’une heure. Il se livre à tout va: ses débuts au FC Sion, sa famille, son avenir, le Valais, la Calabre, le Milan AC, Marcello Lippi, la Squadra azzura, et même la raclette et le Haut-Valaisan.

Image: CHANTAL DERVEY

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Où en êtes-vous avec l’apprentissage du français?
Tu sais, quand je suis arrivé le 15 juin, je ne savais pas dire un mot. Petit à petit je m’y mets. Il m’arrive de prendre des leçons. Les joueurs de l’équipe m’aident beaucoup.

Ils vous parlent en français?
Oui. En français. Je ne le parle pas, mais je comprends. Ils me parlent aussi en anglais étant donné que je le maîtrise à 80%. Disons 70%.

Et sur le terrain?
Sur le terrain, le football a son propre langage, universel (sourire). Il m’arrive de dire des mots en français: à droite, à gauche.

Et le Haut-Valaisan, l’avez-vous déjà entendu?
Non, mais mes collègues m’ont dit qu’on ne comprend rien, que c’est assez particulier. Pour l’instant, je veux me concentrer sur le français.

Et vos enfants?
Mes enfants sont inscrits à l’école français-anglais. Je dois dire que je suis très content. Entendre ma fille Gabriela, 8 ans, parler si bien le français et l’anglais après deux mois de cours – bien que l’anglais, elle le parlait déjà un peu, étant donné que ma femme est écossaise – c’est une belle satisfaction. Je crois que Gabriella et Francesco me seront reconnaissants toute la vie pour cela. Au-delà de mon expérience footballistique, le choix d’amener ma famille ici s’avère des plus judicieux. Une culture différente, une école différente: ils me diront sûrement merci.

A côté du football, est-ce que vous avez le temps de découvrir un peu ta région d’adoption?
C’est mon plus grand regret. Mais bon, le matin je pars de chez moi à 9h et je rentre vers 18h30-19h. Je vis le club à 360 degrés. Parce qu’il y a beaucoup à faire. Mais je suis très heureux de tout ça. J’aurai le temps plus tard de découvrir. Mais actuellement, il y a d’autres priorités. Parce que le FC Sion n’est pas un petit club au vu de l’argent investi, de l’importance de ce club dans la région, ça représente quelque chose d’important. Et il y a des choses à améliorer.

C’est comparable à Glasgow où vous avez démarré ta carrière?
Non, je ne fais pas cette comparaison. Ici, j’ai trouvé une petite ville avec beaucoup de traditions, de principes, ça ressemble beaucoup à ma terre de Calabre, je vois beaucoup de petites coïncidences.

Lesquelles?
Les traditions, les gens sont très traditionalistes. Les gens sont durs, on voit qu’ils ont sur le visage les rides de leur travail, de leur terre. Le fait qu’au café le matin je croise des personnes en bleu de travail, fiers de leur travail, ça me plaît. J’aime cette simplicité. Tu ne te sens pas obligé d’être ce que tu n’es pas. Ici personne ne me dit: mais pourquoi tu ne te coupes pas la barbe? En d’autres circonstances, dans d’autres milieux, on m’a souvent cassé les pieds pour mon look, ma façon d’être. Quand j’étais jeune, on me cassait souvent les bonbons avec ça. La simplicité fait partie de ma manière d’être. Un peu rude sur le terrain et taciturne dans la vie quotidienne, même parfois un peu timide. Ceux qui me connaissent me disent: mais comment tu fais à être aussi arrogant sur le terrain et ensuite si timide et difficile à approcher? Si j’ai un bon rapport avec les gens, c’est parce que je me considère comme quelqu’un du peuple. J’ai eu la chance de pouvoir vivre de ma passion du ballon et de gagner beaucoup d’argent. Mais quand je me réveille le matin, je ne l’oublie jamais mes origines et d’où je suis parti.

Et qu’est-ce qu’il vous reste de la Calabre?
Je la porte en moi, dans mes enfants, à travers les traditions. Dans les moments difficiles, je me revois gamin, je n’oublie pas que jusqu’à mes 12 ans j’ai vécu à la maison. Je ferme les yeux et je revois ces moments-là.

Quel type d’enfant étiez-vous?
Un enfant terrible, un enfant qui ne tenait jamais en place, qui aimait le sport, qui aimait le foot. Et qui avait une grande appartenance à la famille, aux valeurs. Mon père, mon grand-père, ma mère. Le fait d’avoir une bonne enfance, ça m’a aidé à aller de l’avant. Depuis tout petit, j’avais conscience qu’il me faudrait côtoyer des gens meilleurs que moi pour ramener un morceau de pain à la maison. Cet objectif, je l’ai toujours eu inscrit en moi. Parce que j’ai vu tellement d’amis abîmés par la vie: la drogue, la prison. C’était le monde que je côtoyais à ce moment-là. Et le fait d’aller dans une école de football à 12 ans, ça a été la chance de ma vie, mon salut.

Et vous retournez en Calabre?
Mes parents vivent là-bas. J’y retourne souvent. Je parle le dialecte avec mes enfants (il commence à rire) même si c’est difficile. Ils me comprennent, ils me font rire quand ils le parlent. Ce n’est pas facile, mais je tiens beaucoup à ces choses-là, alors j’essaie.

Venons-en à Christian Constantin. Vous vous attendiez à un tel personnage?
Quand je parlais d’un éventuel transfert à Sion, si j’avais écouté toutes les personnes qui m’ont parlé de lui, je ne serais jamais venu. On me disait: n’y va pas, n’y va pas, Constantin, il est très particulier, patati patata. Mais le fait est que le jour où j’ai parlé avec lui, il m’est resté quelque chose dedans. Si j’ai signé, c’est beaucoup grâce à lui, ça n’a pas été une question d’argent. Il a su trouver les mots justes. Il a un charisme particulier.

Vous êtes deux hommes au tempérament très fort. Ça fait des étincelles parfois?
On parle beaucoup de foot, de l’avenir du FC Sion et j’ai du respect pour lui. Je suis son employé, il est normal que quand j’observe quelque chose qui me paraît anormal, au vu de mon caractère, que je lui en fasse état, mais toujours avec respect et éducation. A mon avis, ce n’est pas normal qu’un dirigeant change 3-4 fois d’entraîneur chaque saison (ndlr, 3 depuis le début août), mais il le sait que ça ne me plaît pas cette façon de faire.

Qu’attend-il de vous en tant que capitaine, en tant que leader de l’équipe?
Je n’ai même pas besoin de me poser la question. Je ne suis pas capitaine de l’équipe parce que j’ai un brassard. Dans un vestiaire, avant le leadership, il faut de la cohérence, c’est ça le plus important. Si un homme n’est pas cohérent avec lui-même, entre ce qu’il dit et ce qu’il fait, il ne peut pas être suivi par un groupe. Si je veux que l’équipe adopte une attitude de combattant, il faut que le premier à se battre ce soit moi. Si je veux que les joueurs respectent les règles, il faut que je les respecte. Je dois donner l’exemple. Souvent dans le monde du football et dans la vie en général, même en tant que parent, des gens prétendent certaines choses des autres sans se l’imposer à eux-mêmes. La cohérence, c’est ce qu’il y a de plus important dans la vie. Parfois les gens te parlent de grands principes et quand tu les connais un peu mieux, tout le château de cartes s’écroule. Et Constantin, fais partie des gens cohérents. Au jour d’aujourd’hui, avec la crise, voir un président mettre 4-5 millions par an dans un club de foot, cela signifie soit qu’il est fou, soit qu’il est passionné. C’est un passionné, un amoureux de sa région. Ce club doit s’améliorer, mais la structure est bonne et on va y arriver.

Qu’avez-vous dit à Del Piero cet été pour tenter de le faire venir à Sion?
Je lui ai parlé deux fois. Je lui ai dit que pour venir ici, il faudrait tout remette à zéro, qu’il fasse semblant de ne pas être Del Piero. Parce que quand on pense à ce qu’on a fait ces dernières années, le contexte de grands clubs, ce qu’on a représenté, ça n’a rien à voir. Mes sensations ici sont celles d’un joueur de sélection de moins de 15 ans. Le fait de t’amuser, d’avoir affaire à des joueurs un peu naïfs, qui a la fin du mois attendent le salaire parce qu’ils n’ont plus d’argent, c’est stimulant. Moi j’ai vécu dans un autre monde ces dernières années. Et quand je peux passer un peu de temps avec un jeune pour le conseiller, j’apprécie. De même que lorsqu’un joueur me pique le maillot, tu ne peux pas t’entraîner. J’ai l’impression d’avoir repris ma carrière à zéro.

Et Gianluca Zambrotta, qui était pressenti pour venir à Sion en janvier, l’avez-vous eu au téléphone?
Je ne lui ai pas parlé, tout simplement parce que le club n’a pas mis la priorité sur un latéral.

Quelles sont ces priorités alors?
Il nous faut plutôt un milieu de terrain, pour nous filer un coup de main, et un attaquant qui marque plus de buts.

Ce week-end, en cas de victoire contre GC, il y a la possibilité de passer en tête du championnat, même s’il faut que Bâle ne gagne pas. C’est votre match le plus important depuis que vous êtes à Sion?
Le problème, c’est que vu la pression qu’il y a à Sion - parce qu’il y a de la pression, certains me font rire quand ils prétendent le contraire, notre président nous met une sacrée pression – il nous faut rester très attentifs à ce match, ne pas partir pour casser la baraque. Nous devons jouer tranquillement, jouer notre football et ne pas nous laisser gagner par un trop-plein d’enthousiasme.

Le Milan AC: comment vivez-vous leur moment difficile?
(Il hésite) Le problème, c’est que chaque fois que je parle du Milan, mes propos sont détournés. Mais je dis toujours que 14 ans dans le même club, ça ne s’oublie pas. Pour moi, c’était un rêve, un club dont j’ai été supporter depuis petit. J’ai toujours vécu le fait de porter le maillot du Milan et le brassard de capitaine pendant tous ces matches comme un fanatique. Je me sentais un fanatique privilégié du Milan. Alors bien sûr, ça ne me fait pas plaisir de voir le Milan comme ça. Le club est dans une phase de reconstruction. Je fais juste une comparaison: le Real Madrid, pendant près de 40 ans, n’a pas gagné la Champion’s League, mais le brand (la marque) Real Madrid n’a jamais disparu. Le Milan doit penser comme ça, il doit penser à son immense brand.

Et les Rangers de Glasgow? Vous les suivez encore?
J’ai été très proche des Rangers cet été. C’était même ma priorité, c’est inutile de le cacher. Ma femme a toute sa famille là-bas, elle a perdu son papa en novembre de l’an dernier, sa maman était seule. Et je voulais conclure là où j’avais commencé, l’idée me séduisait beaucoup. Mais l’accord n’a pas pu se faire. Je n’ai pas pu me résoudre à jouer en 3e division (ndlr, en 4e en fait, le club a été rétrogradé par la ligue à cause de ses gros problèmes financiers). Mais je ne peux pas dire que je ne porte plus ce club dans mon cœur. Ma parenthèse là-bas a été une étape fondamentale dans ma carrière, celle qui m’a donné l’assurance que je pouvais faire une grande carrière.

Tout autre chose: la raclette, vous l’avez goûtée?
Je dois te dire que j’ai eu une vilaine expérience avec la raclette. Sentir l’odeur au mois d’août, ce n’est pas comme la sentir au mois de novembre. A Tourbillon, les premiers matches, ça passait mal. Mais maintenant, je dois avouer qu’avec un bon verre de rouge, ça descend tout seul.

Vous vous sentez moins sous pression ici?
Ici les gens m’ont toujours respecté. Au début, il y a eu beaucoup de curiosité de la part des gens: pourquoi va-t-il à Sion après toutes ces années à Milan? J’étais parfaitement conscient de ce qui m’attendait, que je devrais me remettre en question, tout remettre à zéro et qu’on attendrait beaucoup de moi. Et je savais que j’avais envie de me mettre à disposition du groupe.

Sion sera votre dernier club?
C’est l’objectif. Je veux construire quelque chose d’important ici, quelque chose qui restera. Gagner une coupe ou un championnat, c’est beau, mais ça s’oublie. Je veux jouer et mettre mon expérience à profit. D’ailleurs, je ne suis pas venu seulement pour jouer. Ce serait égoïste et hypocrite vis-à-vis d’une personne comme Constantin qui a cru en moi. Tant qu’on sera sur la même longueur d’onde, j’aurai toujours envie de donner le meilleur. Nous avons déjà beaucoup de projets pour amener le FC Sion au niveau structurel d’un FC Bâle, qui reste la première force du championnat suisse.

Le rôle d’entraîneur vous intéresse?
Oui, même si c’est encore tôt. Mais je pense que je peux bien faire.

Et sélectionneur de l’équipe d’Italie? Ça fait rêver le champion du monde que vous êtes?
Je n’ai même jamais rêvé de gagner une Coupe du monde ou une Champion’s League, je rêvais simplement d’y participer, juste pour que tu comprennes comment je vois les choses. Pour l’heure, j’ai envie d’apprendre à faire ce travail d’entraîneur et à savoir bien le faire.

Comment voyez-vous cette nouvelle équipe nationale d’Italie?
Prandelli a un grand mérite. Il a fait tomber l’étiquette de «catennaciaro» qui collait à l’équipe d’Italie. Le fait de vouloir toujours 3 ou 4 joueurs offensifs sur chaque action, c’est tellement différent du football que pratiquait l’Italie il y a quelques années. Il a un autre mérite, celui de miser sur les jeunes. Ça me fait plaisir de voir tous ces natifs de 1991-1992 jouer sereinement. En Italie, ce n’est pas facile de voir des jeunes s’affirmer dans les premières équipes.

C’est un mérite mais aussi une nécessité. Le niveau du championnat d’Italie a passablement baissé ces dernières années et les clubs peinent de plus en plus à recruter des champions…
C’est un fait que le championnat d’Italie s’est appauvri. Quand tu penses qu’en 1999-2000, il y avait 6 ou 7 équipes qui pouvaient gagner le scudetto. La Lazio et Parme pleins de champions, la Juventus, l’Inter, le Milan, la Roma, la Fiorentina. C’était un championnat incroyable! Tu pouvais jouer n’importe où et perdre les 3 points. Toutes les grandes nations ont connu des hauts et des bas à un moment ou l’autre de leur histoire. Cette fois, c’est l’Italie, mais je suis sûr que le moment viendra où la tendance s’inversera et où le championnat d’Italie verra à nouveau évoluer plein de champions.

Quelle est la plus grande différence que vous voyez avec l’équipe d’Italie dans laquelle vous avez joué. En 2006, la Nazionale qui a gagné la Coupe du monde comptait très peu de jeunes…
Il faut voir que cette équipe d’Italie là était le fruit de deux ans de boulot. Marcello Lippi a su lui insuffler la mentalité d’une équipe de club. Tout le monde tirait à la même corde, on était tous dans la même barque. Lippi a mis de côté pas mal de joueurs qui ne se pliaient pas aux règles qu’il avait édictées. A la fin, cette équipe pouvait jouer une journée entière sans prendre de but, on se connaissait par cœur. Mais ça c’est le mérite d’un homme qui… allez, laisse-moi le dire, a deux couilles grosses comme une montagne telle que le Cervin! Je te parlais de cohérence. Lui était la cohérence incarnée. Il avait une ligne. Il n’en avait rien à faire du champion. Le champion qui se met au service de l’équipe oui, mais sinon ça ne l’intéressait pas.

Comme lorsqu’il entraînait la Juventus au milieu des 1990 et qu’elle a gagné la Champion’s League.
Oui, c’est vrai, il n’y avait pas de véritable champion. Bien sûr, il y avait Del Piero qui était en pleine éclosion, mais qui n’était pas encore un champion. Mais Lippi croyait en cela. A Milan, quand on a gagné la Champion’s League avec Ancellotti, il y avait plein de champions, mais des champions au service de l’équipe.

Qu’est-ce qui vous manque le plus de l’Italie? Le café?
Je trouve le café suisse un peu cher! Trêve de plaisanterie, le plus important pour moi c’est de pouvoir rentrer à la maison, voir ma famille heureuse. C’est déjà le 80% du contrat rempli. C’est sûr qu’après, côté travail, je préférerais qu’on soit premier au classement avec cinq points d’avance, parce que je suis très exigeant. Je ne m’attendais pas en venant ici à ce qu’il y ait autant à faire. Mais ça me plaît, il y a toujours quelque chose à faire. Et puis il faut toujours compter jusqu’à 10 avant de prendre une décision. Moi je suis un gros impulsif. Dans une équipe, et même dans un staff technique, si tu mets cinq sanguins, c’est dur. Si tu mets cinq personnes différentes, c’est plus riche. Le jour où je composerai mon staff, les 5-6 personnes que j’appellerai à mes côtés devront être différentes.

Et qui prendriez-vous?
Assurément des personnes différentes de moi. A trop vouloir s’entourer de gens qui pensent comme toi, je ne sais pas si c’est très sain. L’expérience m’amène à avoir cette réflexion. Dans ma carrière, j’ai parfois été entouré de personnes très différentes de moi et j’ai eu tendance à le voir négativement dans un premier temps, alors qu’avec le temps j’en ai retiré beaucoup de positif. Mais ça, ça vient aussi avec l’âge.

Vos yeux sont atteints de myasthénie oculaire, une faiblesse musculaire de l’œil. Comment le vivez-vous?
Je suis sous cortisone pour atténuer les effets de la maladie. Ça se contrôle, mais c’est toujours à la limite. Pour mon travail, ce n’est pas l’idéal, avec la fatigue des matches et des entraînements. D’ailleurs, si j’écoutais les médecins, je ne devrais plus jouer. Mais j’ai la tête dure, alors j’ai continué. Parfois, je fatigue. Mais rester chez moi devant la télé, ce n’est pas mon truc.

Vos enfants font-ils du foot?
Ma fille fait de la piscine et du tennis. Mon fils me détruit quand je rentre à la maison. Comme je ne peux pas l’assurer avant ses 6 ans et qu’il en a 5, il doit attendre et ça le contrarie. Alors je mets les gants, la tenue de gardien, et je le fais jouer derrière la maison. Il dit qu’il veut jouer au milieu du terrain. Mais au bout d’un moment il se perd dans ses histoires de super-héros et il commence à confondre les joueurs avec ses personnages! (24 heures)

Créé: 23.11.2012, 23h23

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1 Commentaire

Jean-François Chappuis

24.11.2012, 19:37 Heures
Signaler un abus 1 Recommandation 7

Dans un proche futur, Gennaro Gattuso, va peut-être devenir dans une saison ou deux, le nouvel entraîneur du FC Sion! D'ici là, la valse des entraîneurs va continuer au rythme de l'humeur du boss. Déjà quatre cette année ça promet pour la suite...! Répondre



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