Sylvain Fridelance: «L'Ecole de recrues à Macolin, c’est trop top!»

ArméeA l'instar des pistards Olivier Beer et Cyrille Thièry, le triathlète de Saint-Barthélemy raconte sa vie de militaire.

Sylvain Fridelance fait partie des sportifs d'élite qui effectuent leur Ecole de recrues à Macolin.
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Pour beaucoup, l’armée c’est: dortoirs malodorants à 18 lits, douches glacées et boîtes de singe pour repas. A Macolin, la donne est bien différente. Chambre à deux, douche et toilettes privatives, sauna, salle de repos avec TV et frigo rempli de fromage et de viande séchée. Il fait bon être un sportif d’élite. Fraîchement promus appointés, les cyclistes sur piste vaudois Cyrille Thièry et Olivier Beer sont conscients de la chance qu’ils ont eue de rejoindre l’école de recrues pour sportifs d’élite, respectivement en 2011 et en 2014. «Nous pouvons profiter des infrastructures et nous ne sommes qu’à 20 minutes du vélodrome de Granges», souligne Olivier Beer.

Pour Cyrille Thièry, il s’agit d’une opportunité de recevoir une aide financière: «Non seulement nous touchons une solde de 6 fr. 60 par jour, mais en plus, nous avons droit aux APG (allocations pour perte de gain). Nous devons faire un minimum de 30 jours par année, mais il est possible d’en ajouter 100. Pour un sport comme le nôtre, c’est une aide bienvenue.»

«Le matin, nous suivons des formations axées sur le sport et des thèmes comme les massages, les médias ou la planification de carrière»

A 21 ans, Sylvain Fridelance a été l’un des trois triathlètes choisis (parmi sept candidats) pour faire son école de recrues à Macolin. Après un premier module de trois semaines à Lyss, il s’est retrouvé sur les hauteurs de Bienne avec un programme spécialement adapté. «Le matin, nous suivons des formations axées sur le sport et des thèmes comme les massages, les médias ou la planification de carrière. L’après-midi est consacré à notre sport. L’avantage, c’est que nos camps d’entraînement comptent aussi. Nous touchons donc les APG et la solde même lors de ces déplacements.»

Sylvain Fridelance terminera son école de recrues le 17 mars à Davos. D’ici là, le triathlète de Saint-Barthélemy compte bien profiter des installations. «Nous avons accès à la piscine, au fitness. On peut s’inscrire chez les physios et les masseurs qui font leur cours de répétition. C’est le top. Tout ce dont on a besoin, on l’a sous la main.» (24 heures)

Créé: 08.02.2017, 07h45

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