Hotline téléphonique
Ce qu'il faut faire en cas de catastrophe nucléaire
Par Arthur Grosjean, Berne. Mis à jour le 07.02.2012 8 Commentaires
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La hotline
La ligne téléphonique mise en place par la Confédération est (061 202 05 70) est en service de 8h à 19h jusqu'au 10 février.
«Les gens posent avant tout des questions très pratiques. Comme par exemple: où puis-je me procurer des pastilles d'iode?» Voilà le constat de Kurt Münger. Le chef de la section communication de l'Office fédéral de la protection de la population, s'exprime sur la hotline mise en place par la Confédération pour répondre aux questions sur une catastrophe nucléaire en Suisse.
Côté prévention, les cantons et la Confédération ont décidé de ne pas faire les choses à moitié. Ils ont envoyé un dossier d'informations à 630 000 ménages suisses, soit plus d'un million de personnes, vivant à proximité d'une centrale nucléaire. Sont concernées les personnes habitant près des sites de Beznau-Leibstadt, Gösgen et bien sûr Mühleberg. Dans ce dernier secteur, les citadins de Fribourg, Bienne et Berne ont reçu les précieux dépliants.
Que faut-il faire en cas d'accident nucléaire? La question ne taraude pas seulement le centre du pays mais aussi la région lémanique, le Valais et l'arc jurassien. Voici en résumé les principales informations.
1) La première mesure, et la plus importante, c'est d'écouter la radio. Les autorités y diffusent les informations en direct par ce canal. Il faut encore prévenir ses voisins et ne pas utiliser le réseau téléphonique pour ne pas le surcharger.
2) Rester chez soi, fermer les fenêtres et les portes extérieures. Éteindre les ventilations
3) Se rendre dans l'abri PC de l'immeuble si nécessaire. Celui-ci offre une protection près de deux fois supérieure à une cave et cinq fois supérieure à votre appartement.
4) Prendre avec soi ses pastilles d'iode et les consommer si l'instruction vous en est donnée par la radio. Cela permet de réduire l'irradiation de la glande thyroïde.
5) L'eau du réseau peut être consommée ainsi que les aliments que vous avez à disposition.
Si la Confédération mène cette vaste campagne d'informations, ce n'est pas en lien direct avec l'accident de Fukushima au Japon. L'exercice avait été prévu il y a deux ans déjà, selon Kurt Münger. (Newsnet)
Créé: 07.02.2012, 12h43
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8 Commentaires
une campagne a grand frais pour informé la population sur un danger que nos autorités ont toujours afirmé qu'il n'éxistait pas,nous aurait on menti ? Répondre
1/rester chez soi 2/avertir les voisins mais sans utiliser le réseau téléphonique. Heu... Moi pas comprendre Répondre


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