Les 250 ans de 24 heures
Bastian Baker découvre le Mur du Son en avant-première
Par Fanny Giroud. Mis à jour le 10.09.2012
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Les 250 ans de 24heures
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C’est sous le soleil de midi qu’il découvre le gigantesque mur, érigé la semaine dernière dans les jardins de Beaulieu. Sourire aux lèvres et lunettes fumées sur le nez, Bastian Baker admire l’installation de 18 m de haut, qui accueillera le spectacle anniversaire de 24 heures, les 21 et 22 septembre prochains. Comme les six autres artistes invités, l’auteur-compositeur lausannois se produira les deux soirs le temps d’une chanson, avec chœur et orchestre en accompagnement.
«Ah, je ne serai pas dans le Mur? Je suis un peu déçu, je l’aime bien! On se sent au-dessus de Lausanne, en toute quiétude. Je viendrai faire un tour parmi les choristes alors!» C’est en effet depuis une avant-scène que Bastian Baker devrait entonner Like a Rolling Stone, de Bob Dylan.
En attendant l’événement, le chanteur de 21 ans a accepté de se produire en live session au 3e étage du Mur. Duquel il se lance, à l’aise sous l’œil des caméras, dans l’interprétation de Tomorrow May Not Be Better, extrait de son premier album. «J’avoue que ça m’aurait un peu embêté de devoir assister au Mur du Son en tant que spectateur, confie ensuite le chanteur. J’aurais été de la partie de toute façon!»
Pas évident pour Bastian Baker de se produire avec 250 choristes, lui qui vient d’enchaîner vingt-six dates de festival en solo. «Le fait de ne pas être dans un environnement auquel je suis habitué me donne de l’adrénaline. Je sais que j’aurai une responsabilité par rapport aux autres gens qui auront beaucoup travaillé sur cette chanson. Ça met une pression en plus.»
Bastian Baker s’entraîne depuis quelques jours pour exécuter la chanson culte de Bob Dylan, «poète américain par excellence» selon lui. Il ne nous en dévoilera qu’un refrain. «C’est déjà quoi les paroles?» s’enquiert-il, hilare, auprès de son manager. «Je trouve fantastique la longévité de Bob Dylan. Se dire qu’il a fait toutes ces chansons emblématiques: Blowing in the Wind qui est ma préférée et que je joue depuis que j’ai 12 ans. Ou Like a Rolling Stone… Il fallait que ça arrive un jour et c’est tant mieux.»
L’auteur-compositeur, gratifié d’un Swiss Award au mois de mars, a vendu plus de 30000 disques, mais n’a pas encore rencontré Jérémie Kisling, ni Pascal Auberson ou Thierry Lang. Il se réjouit de les côtoyer dans le petit backstage du Mur du Son. «Tout le monde connaît leurs noms et ils ont tous une carrière dont ils peuvent être fiers derrière eux. En tant que petit nouveau, je me ferai minuscule!» (24 heures)
Créé: 10.09.2012, 07h50
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