Formation
Quatre patrons livrent leur réalité sur la question de l’apprentissage
Par Cécile Collet. Mis à jour le 27.07.2012 4 Commentaires
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Des quatre élèves veveysans suivis durant quatre mois par 24?heures, seule Diana avait trouvé une place d’apprentissage à la mi-juillet. Melissa, Lule et Julien occuperont une des 1675?places qu’offrent les mesures de transition. Pourtant, sur les 5270?places offertes cette année aux jeunes Vaudois, 776 n’ont pas encore trouvé preneur, dont la plupart dans les domaines de la construction (166) et de la mécanique (113). Après avoir donné la parole à quatre jeunes, place à quatre patrons.
S’ils ont en commun «le devoir de préparer la relève», leurs réalités diffèrent d’un domaine à l’autre. L’électricien Guy Gaudard et le mécanicien Marc Bandieri peinent à trouver des candidats, alors que Sandrine Oliveira et Ariane Dupuis Moret, responsables de formation respectivement à Swisscaution SA (employé de commerce) et à Migros-Vaud (gestionnaire de commerce de détail), croulent sous les dossiers.
Une alchimie
«Entre les a priori des formateurs, qui préfèrent n’engager personne plutôt qu’un candidat qui n’a pas le profil idéal, ceux des jeunes qui jugent certaines places peu intéressantes et ceux de leurs parents, qui dévalorisent tel ou tel métier, autant dire que la signature d’un contrat est souvent le résultat d’une alchimie, constate Isabel Taher-Sellés, directrice de l’Office cantonal d’orientation scolaire et professionnelle (OCOSP). On est vraiment dans une histoire humaine, où chacun doit faire un pas vers l’autre.»
De quoi laisser près de 800?places vacantes. «Ces chiffres vont énormément évoluer, précise la responsable de l’OCOSP. D’ici au 15 août, nous devrions être arrivés, comme chaque année, à moins de 200.» Une situation «assez équilibrée» due à l’effort cantonal de promotion des places d’apprentissage réalisé ces quatre dernières années pour revaloriser la formation duale auprès des patrons face à une démographie croissante. Avec une préoccupation principale: «Qu’il y ait assez de places d’apprentissage pour des jeunes avec une réussite scolaire moyenne», conclut Isabel Taher-Sellés. (24 heures)
Créé: 27.07.2012, 07h15
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4 Commentaires
Je remarque que cela n'est pas toujours facile pour certains patrons d'apprentissage pour trouver des apprentis pour les métiers manuels, car certains jeunes ont peur de l'effort! Par expérience il préfère ne pas prendre d'apprentis qu'une lopette, comme dirait Constantin de ses joueurs.Le cursus scolaire est un énorme critère peut-être à tort, car il y a des jeunes qui sont habiles et débrouilles Répondre
Et voila.... Requérant par ci requérants par là..... Mr Chappuis variez votre discours,il est stérile et surtout il ne s'applique pas a tout les sujets... Répondre
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