Reportage
Une nuit pour suivre la fabrication de «24 heures»
Par Sarah Bourquenoud. Mis à jour le 08.08.2012 2 Commentaires
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Du clavier du journaliste à votre boîte aux lettres, «24 heures» aura passé par un processus de fabrication complexe et chronométré: un tour de force réalisé six soirs par semaine. Pour découvrir l'envers du décor, entrez dans les coulisses de la rédaction et de l'imprimerie.
22h30
A l'avenue de la Gare à Lausanne, journalistes et responsables de l'édition mettent la dernière touche aux articles du lendemain. Les textes sont tapés dans un système électronique, et un simple clic permet ensuite au chef d'édition d'envoyer la page terminée à l'imprimerie.
23h
A Bussigny, dans les locaux du Centre d'impression CIE, les pages arrivent une par une. Elles passent ensuite au flashage: quatre plaques (une par couleur) sont gravées pour chaque page. Elles permettront ensuite à la rotative d'imprimer les bonnes couleurs au bon endroit.
23h50
Dernier délai pour le démarrage de l'impression. Les premiers journaux sont minutieusement examinés pour repérer tout problème de couleur ou d'impression: puis la rotative est poussée à pleine vitesse.
0h15 Les premiers journaux quittent le centre d'impression à bord de camionnettes qui feront la tournée des caissettes, ou direction la poste, voir l'aéroport pour les envois à l'étranger. Chaque jour, le centre d'impression peut contrôler le taux de remplissage d'une caissette, et adapter le lendemain le nombre d'exemplaires qui la rempliront.
6h
Le soleil se lève tout juste, mais votre journal imprimé et distribué durant la nuit vous attend déjà dans la caissette du quartier.
(24 heures)
Créé: 08.08.2012, 14h33
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La rédaction
2 Commentaires
En 1975, ce quotidien avait encore une réelle éthique, généralement souriante pour la gauche. Mais pourqui pas, la rédaction comptait de brillants esprits, style henri-charles tauxe. Je le dis pour y avoir travaillé. Aujourd'hui, je découvre, à distance, que ce quotien ne vend plus que du papier. Faute de journalistes qualifiés. Quant aux médiateurs qui occultent certains commentaires, ça craint! Répondre
Rendons hommage à tous ceux qui du journaliste au distributeur, font que ce journal soit dans les boîtes aux lettres et dans les caissettes tôt le matin! Un grand merci à tous. Répondre





Veuilliez attendre s'il vous plaît 


























