
Les commanditaires étaient au Kosovo. Depuis la ville de Peje, ils écoulaient leur héroïne sans doute en provenance d’Afghanistan. Un transporteur assurait, via l’Autriche, l’acheminement de la drogue vers la Suisse et le retour de l’argent aux Balkans. Dans la banlieue lausannoise, à Neuchâtel et à Zurich, des hommes de confiance prenaient réception de la marchandise, avant de la confier à des revendeurs pour arroser la Romandie et la Suisse alémanique.
La police vaudoise vient de boucler l’une de ses plus importantes enquêtes liées au trafic de drogue de ces dernières années. Grâce à la collaboration internationale et à celle de ses consœurs fribourgeoise, neuchâteloise, zurichoise, argovienne et genevoise, ainsi qu’au soutien de la police judiciaire fédérale, elle vient de désorganiser un réseau complet de trafiquants, du plus haut au plus bas de ses échelons. «L’opération est un vrai succès, se réjouit le porte-parole de la police cantonale, Jean-Christophe Sauterel. Le travail des enquêteurs n’a pas été facile et la brigade des stupéfiants a réussi à démanteler une filière au cloisonnement extrêmement efficace, car il s’agit d’un réseau très professionnel qui a sans doute pu fonctionner pendant plusieurs années en toute discrétion.» De quoi donner du fil à retordre au juge d’instruction Jean-Luc Reymond et aux limiers de la Sûreté vaudoise pour comprendre l’organisation complète du trafic et le rôle précis de toutes les personnes interpellées en Suisse entre décembre 2008 et octobre 2009. Retour sur plus de douze mois d’enquête.
Tout commence à Payerne
En octobre 2008, un dealer kosovar séjournant dans la banlieue lausannoise livre deux pains de 500 grammes à un Albanais clandestin à Payerne. Informée de la transaction par la police cantonale fribourgeoise, la Sûreté vaudoise lance alors son enquête qui lui permettra de découvrir qu’il s’agit d’un vaste réseau de trafiquants opérant depuis les Balkans avec de nombreux relais en Suisse. «Les fournisseurs recrutaient au pays des transporteurs pour acheminer plus de 12 kg d’héroïne à chaque voyage puis pour rapatrier, ensuite, l’argent», résume Jean-Christophe Sauterel.
Planque dans la voiture
Grâce à une voiture munie d’une cachette sous les sièges arrière, la marchandise transitait en toute tranquillité par l’Autriche avant d’arriver en Argovie. Une fois à destination, le transporteur était pris en charge par un homme de confiance qui le guidait vers d’autres points de chutes à Zurich, à Neuchâtel ou à Lausanne. Et de là, la drogue conditionnée n’avait plus qu’à être écoulée dans tout le pays.
Un vaste réseau
Au total, l’enquête a permis d’interpeller 19 personnes, en Suisse et à l’étranger, et de saisir 14 kg d’héroïne en Autriche et cinq autres à Neuchâtel. De son côté, le juge d’instruction vaudois a inculpé treize Kosovars, un Autrichien et une ressortissante espagnole, tous âgés entre 30 et 40 ans. Pure à 32,9%, la marchandise saisie atteignait un taux trois fois supérieur aux opiacés habituellement consommés par les toxicomanes de rue. «Coupée avec différents produits, la valeur de la drogue peut donc tripler une fois conditionnée pour la vente», précise le porte-parole. En cinq mois, les enquêteurs ont estimé que 42 kilos de drogue avaient pu être écoulés en Suisse. La pointe de l’iceberg, sans doute: rapidement, l’enquête a permis de déterminer que l’un des dealers était déjà recherché suite à une saisie de 7 kg en Argovie en 2003. Et si les investigations sont terminées dans le canton de Vaud, elles se poursuivent ailleurs dans le pays. «Une phase importante est, d’ailleurs, toujours menée au Kosovo, précise Jean-Christophe Sauterel. La police locale y exploite encore les informations que nous lui avons transmises.»

Le retour de la «blanche»
La «blanche» porte bien mal son nom. Brune, jaunasse, grise ou même rose, l’héroïne, qui s’était faite discrète, réapparaît sur le devant de la scène. Parfois de manière inattendue. Comble d’ironie, des dealers la maquillent en blanc afin de la faire passer pour de la cocaïne, désormais plus chère. Cette supercherie serait à l’origine d’une surdose mortelle à Genève le mois dernier. Hormis cette fraude heureusement marginale, la «blanche» continue de faire des ravages. «Depuis début 2009, nous observons un retour de la consommation d’héroïne dans le canton de Vaud, surtout chez les polytoxicomanes», déplore le juge Jean-Luc Reymond.
Fondateur du centre spécialisé de Saint-Martin à Lausanne, le professeur Jacques Besson avertit: «Une marge de consommateurs fument l’héroïne, ignorant que, sous l’apparence festive de la fumette, cela peut être le démarrage d’une dépendance.» L’image d’une drogue de «vieux» et de «losers» ne tient guère, même si les moins de 25 ans traités en institution se font plus rares. Le professeur Besson estime en effet que le nombre de personnes s’injectant des opiacés demeure stable. Il s’élève à quelque 0,5% de la population. «Ce sont en général des patients plus gravement atteints dans leur addiction et leur désinsertion sociale que les consommateurs de cocaïne.»
A l’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA), Corine Kibora observe que si les drogues stimulantes, telle la cocaïne, ont connu une véritable explosion, l’usage de l’héroïne semble se répandre comme un produit permettant de mieux supporter la fin des effets des substances excitantes. «Mais l’injection reste perçue comme un geste plus dangereux que sniffer ou fumer.»
G.-M. B.

En vacances deux semaines, nous vous proposons de (re)découvrir une partie des rencontres mises en ligne durant ce premier trimestre 2010:
Les petites communes abandonnées par la Nation?
La justice est-elle trop clémente avec les mineurs?
«Ces enfants blessés seraient condamnés si l'on ne faisait rien!»
«Oui, on peut être tuteur et heureux!»
C'est le médecin et psychanalyste anglais Michael Balint qui a commis voici quelques décennies...
Etes-vous favorable au renvoi systématique des criminels étrangers?
Dans une initiative, l'UDC préconise le renvoi des auteurs étrangers de délits y compris ceux relevant de la perception abusive de prestations sociales. Cette mesure vous semble-t-elle opportune?
Participez au sondage et au débat sur www.lesquotidiennes.com
Le bagne a casser des cailloux, au fouet. Les prisons sont pleines.
Les Albanais sont tellement....tellement mieux organisés (ah les finauds avec leur terreur de quesrtier!) que d'une part on entend jamais parler d'eux. Puis mieux...ça balance les autres réseaux, ça peut dormir tranquille encore longtemps. La police bien occupée sur d'autres et pendant ce tremps, les souris blanches dansent...
L'utile au désagréable quoi!
Vivement les raticides à une vitesse!
Il serait balayé en 2 coups de cuillère à pot... Aucun contenu, juste du râbachage de vieilles lunes avec 2-3 chiffres officiels sans réalité pour emballer le tout... Tout juste bon à passer à la télé pour en mettre plein la vue à des gens qui gobent tout ce qu'on leur dit sans réfléchir.... Piteux !
Il serait balayé en 2 coups de cuillère à pot... Aucun contenu, juste du râbachage de vieilles lunes avec 2-3 chiffres officiels sans réalité pour emballer le tout... Tout juste bon à passer à la télé pour en mettre plein la vue à des gens qui gobent tout ce qu'on leur dit sans réfléchir.... Piteux !
Bel exercice. Par manque de temps, difficile de faire mieux. Quelques petits coups de patte encore possible.
Le sujet n'est pas facile, et je n'envie pas le politicien inexpérimenté qui lui ferait face.
ra111020 serait-il un politicien?
En attendant ...
@ yenarazlebol : J'ai eu le même genre de discussion avec ra111020 au sujet de la votation sur les minarets... C'est sans espoir !! Il ne voit que le petit bout de la lorgnette (ici la libéralisation unilatérale) et vous abreuve de chiffres ou de rapport à des études (pour faire réfléchi et sensé).
Quelle endurance, vos échanges avec cet obtu personnage !!
Citer une profusion de chiffres provenant d'une seule commission ne fait pas avancer les choses surtout quand on les compare à la réalité des libéralisations qui ont été tentées (aux Pays-Bas). Le retour de bâton est sévère.
Libéraliser sans coordination avec les pays limitrophes est complètement imbécile car la Suisse deviendrait une plaque tournante de réapproviaionnement ('consommateurs' et surtout dealers) et donc du crime dans les autres pays n'ayant pas libéralisé... Une vraie réussite en somme...
ra111020 vit dans le monde de '68 avec ses slogans et ses idéaux sans rapport avec la réalité du moment. C'est frais, c'est beau et c'est ridicule ('cheveux longs, idées courtes').
D'abord il difficile d'imaginer de prendre autant de vacances. A moins que ces gens la ne soient des traders?
Ensuite vous êtes TRES optimistes sur le marché qui va tirer les prix vers le bas !
Sans pitié.
A défaut de réponse valable, il faudra tracer les drogués.
Rien de plus facile.
Une prise de cheveux mensuelle.
En cas de pépin cardiaque, l'échantillon est analysé .
Celui qui est positif, se prend 50% de la facture pour son compte (la plupart des gens diront 100%)
C'est le seul moyen d'assurer que les gens normaux seront soignés en neurochirurgie.
Est-il normal, aujourd'hui, d'attendre plus d'un mois pour une opération évitant la tétraplégie?
Faut-il être tétraplégique pour être opéré et s'entendre dire "pourquoi n'avez vous pas insisté?".
la pénurie est déjà là.
Si demain vous voulez que les gens admettent encore le système d'assurance maladie, et ne le rejettent pas,
il doit rester accessible, donc assurer des soins sans attendre la mort du patient, ce peut être une sorte d'économie.
Est-ce que ce sera bien le cas?
Si 5% de la pop suisse (350'000 p.) consomme 1 g de cocaine par semaine en moyenne, et que ce produit coûte 100.-/g, x 40 semaines = 350'000 x 1 x 100 x 40 = 1'400'000'000 de CHF (1 milliard 400 millions) par années en moins dans les poches de la mafia, et en plus pour des salaires légaux, recette fiscale, etc...
ra111020 :
100.-CHF/gramme cocaine, 30/héroine
Vous allez pouvoir monter un modèle économique que l'on voie un peu?
Plus possible de travailler.
Ouille ouille, le modèle a des fuites...
@yenarazlebol. Vous etes de mauvaise fois. Les prix en Suisse des drogues sont élevés... 100.-CHF/gramme cocaine, 30/héroine, 15/cannabis, en moyenne. Le taux de THC dans le cannabis saisi par la police en SDuisse oscille entre 9 et 12 % en 2008 selon la CFLD qui s'appuie sur les chiffres de la police suisse.
yenarazlebol. L'héroïne et l'opium proviennent tout deux du pavots. C'est leur degré de pureté qui les différencient. Bref... Oui le taux de THC a augmenté, ce qui n'est pas forcément négatif. En fait, l'intérêt c'est que pour un même effet vous consommez moins. En revanche, "revers" de la médaille, la limite de l'excès est plus vite franchie, se traduisant par des sensations non-désirées. En aucun cas la mort, le THC agit sur ds parties non-vitales du cerveau (recepteur CB1-CB2). Attention toutefois à la manipulation d'outil professionnels ou d'automobile, le THC n'est pas compatible... Pour les poumons, le THC est 4 à 6 fois plus néfaste pour les bronches que le tabac, car il les dilate, ce qui fait pénétrer plus profondément les résidus de combustion. (le fait qu'il dilate les bronches est utile en médecine pour les asthmatiques, si vous le consommez non-fumé, par exemple en le mangeant). Les effets durent en moyenne 6 heures, puis disparaissent. Des séquelles sur le cerveau n'ont jamais été constatées, en revanche le THC peut stimuler des troubles psychiques, notamment la schizophrénie. Cependant, il ne rend pas malade, mais il stimule certaines maladie psychique pré-existante.
Ben forcément pour lutter contre le marché noir, les prix seront TRES bas. Car vu l'état du tiers monde...
Exit les impôts les beaux rêves ................
Bonjour les charges administratives, la les 0,25 CHF de taxe ils y sont, bon alors les 0,125 CHF sont aussi bien la.
Total 0,375 CHF de revenu pour une dose. Génial. Coût des contrôles divers 0,50 CHF. Résultat = (Perte)
Vraiment génial.
Et le contrôle étatique se fera en tirant les oreilles des délinquants, et en leur disant "tu n'aura pas de dessert"?
Ce projet reste très théorique.
Yenarazlebol. Il est difficile de parler de comment se fera la transition sans savoir déjà quel seront les règles à respecter pour vendre ou acquérir ces substances. Il faut réfléchir au prix de vente, qui sera déterminant pour contrer le marché noir. Quoiqu'il en soit, c'est la meilleure solution, la seule vraiment efficace, pour se débarrasser des dealers, des problèmes de santé du à une mauvaise consommation des produits ou des produits impropre.
.
Lisez les rapports de la CFLD disponible en pdf sur cette page, ça répondra à toutes vos questions http://www.bag.admin.ch/themen/drogen/00042/00624/00625/00791/index.html...
Nenni, vous oubliez un fait extrêmement important.
L'"agriculture" du cannabis à largement évolué depuis ces soit-disant 10000 ans.
Comme toutes les plantes et animaux, il a fait l'objet de l'observation humaine, et le taux de THC à explosé.
Vous ne pouvez plus le comparer au foin de arrière grand-papa.
Il est bien plus dangereux.
Et vos études datées de 10 ans en tiennent-elles compte?
J'en doute.
Généraliser ce qui pourrait se faire avec une substance ne peut l'être avec les autres toxiques.
Vous citez les Grecs, les Gaulois, les Romains qui utilisaient ces toxiques comme médicaments!
Qu'est-ce qu'ils devaient être malades pour faire appel à la pharmacopée.
Se soigner en permanence c'est être au bout du rouleau non?
Toujours pas de réponse sur le financement des "cookeshops" ...
Donc le système actuel, avec plus d'informations dispenséeschez les jeunes, quelques cures de désintox suffisent : zéro consommateur, zéro trafic.
Quant à l'héroïne, fabriquée déjà par les chinois il y a 3000 ans?
On est tous explosés de rire...
S'ils étaient autant en avance on qu'a plus qu'a en trembler (je me retiens...)
C'est Talonnesque!
Achille, vous ne confrondriez pas par hasard avec l'opium?
Le chanvre est cultivé depuis... 10'000 ans en Chine. 5000 ans avant JC, on se servait du chanvre en Allemagne pour fabriquer des cordes et fumer les fleurs séchée dans la pipe. Le chanvre fut le constituant de TOUTE les voiles et cordes des bateaux, jusqu'au moteur à vapeur. Les Egyptiens, les Grecs, les Romains, les Gaulois, tous cultivaient et connaissaient les vertus thérapeutique du chanvre (les plus anciennes pharmacopée retrouvée le mentionnent, 2000 ans av. JC). Idem pour les Hélvètes...
La coke et l'héroïne (avec les chinois), l'alcool, le cannabis, toutes ces substances sont consommées depuis la nuit des temps par l'Homme. Toutes furent montrée à un moment donné comme diabolique par certain, glorifiée voir sanctifiée par d'autres. Elles font partie de l'humanité, qu'on le veuille ou non. Les interdire, c'est une utopie. Depuis que ces substances sont interdites elles n'ont jamais fait autant de dégâts.
http://www.bag.admin.ch/themen/drogen/00042/00624/00625/00791/index.html...
Ah ben voila un début de réponse, mais pas complète du tout, loin de là. Sans doute avait-il mis un peu de lubrifiant.
Comme tous les médicaments, l'addition de substances toxique s'avère souvent fatale.
La cocaïne est une des substances les plus perverses.
Elle suffit, sans additif, pure, à endommager rapidement le système cardiovasculaire.
Sans compter le reste. Je devrais dire les restes ...
Et selon vous comment seront financés les "cokeshoop"?
Comment ferez-vous la transition sans une bonne guerre?
Croyez-vous qu'il sera possible de faire une transition sans casser des œufs, c'est à dire d'écraser comme il se devrait le marché parallèle pour que seul le marché étatique aie la main?
Donc avec la violence étatique nécessaire?
Quand à l'alcool et au tabac on peut s'en débarrasser, au prix de quelques souffrances, et à un coût non nul, mais le vin en lui même est une boisson depuis plus de 2000 ans. Sans doute 3000 ans.
Et qui était utile, diluée dans de l'eau pas très sûre au point de vue bactériologique.
A petite dose, 1 verre par jour, c'est EXCELLENT pour la santé.
Vous voudriez remettre en cause une tradition aussi vieille sous prétexte d'égalité?
L'interdit des drogues ne protège personne, sauf les mafias. Peu importe la dangerosité d'une substance. Elle sera toujours plus dangereuse lorsqu'elle n'est pas contrôlée, comme c'est le cas aujourd'hui pour certaine drogue. Réglementer ne signifie pas "inciter à consommer". Au contraire. D'ailleurs les gens qui ne consomment pas de drogue le font en premier lieu par souci de santé, ou par sentiment de non-appartenance à un certain millieux, mais non pas parce que c'est interdit! D'ailleurs la drogue se trouve partout, malgré l'interdit de ces substances.
Non mais, yenarazlebol, allez-y jusqu'au bout. Maradona ne consommait pas que de la coke... et il en a sacrement abuser. Il aurait manger autant de brocoli qu'il serait quand même tombé malade. De plus, si vous abusez de l'alcool, le résultat n'est pas meilleure. Idem pour le tabac. L'alcool et le tabac sont des substances autant addictive que la coke. Le sevrage de l'alcool n'existe même pas! Et pourtant, la grande majeure partie des consommateurs d'alcool ne sont pas des alcooliques. Arretez de tout mélanger: ce n'est pas la drogue en soi le problème, c'est l'utilisation que les gens en font à un moment donné. Pendant ce temps, les dealer continuent d'inonder nos villes de drogues frelatées et d'enrichir toujours plus les mafias qui ne savent plus quoi faire de tout l'argent qu'elles amassent. L'Etat cours après certain d'entre eux, les plus visibles, en dépensant 6 millions de CHF par année pour cela, avec le résultat que l'on voit.
@Yenarazlebol. Le poivrot du bistrot à côté de chez vous ça ne vous dits rien? Et je ne vois pas le rapport avec les Nazis, vous délirez!
@ra111020 : C'est beau comme la description d'un monde idyllique que les allemands voulaient en 1933.
Sauf que la je suis prévenu et je m'enfuirai de votre paradis avant.
Maradona cela ne vous rappelle rien?
Si je rajoute Diégo, pas plus?
Si je rajoute footballeur vedette plein de fric, toujours rien?
Si je rajoute problèmes cardiaques, la mémoire ne revient toujours pas?
Pour finir si je met le mot cocaïne, est-ce toujours un souvenir impossible?
Croyez moi, au passage, il avait les moyens d'en acheter de la qualité.
Si cela ne dit toujours rien, pouvez-vous me donner le nom du gars qui s'appelait Alois?
Si cela ne vous dit toujours rien, alors c'est sans doute un début d'Alzheimer, provoqué par quelque substance non identifiée, et peut-être vous même ne le savez plus!!!
A.Noiret, c'est facile de cracher sur des arguments quand soit même on en a aucun, si ce n'est de la mesquinerie et des attaques gratuites.
C'est beau comme la description d'un monde parfait qui ne fonctionne que sur le papier. Un rêve inadapté et dont les pays les plus 'progressistes' reviennent. Bref : on en entend parler depuis des lustres, certains tentent de l'appliquer et cela ne marche pas.
.
Oui chacun se répête mais vous n'avez pas raison.
...................
C'est tout à fait cela, 'ra111020.'... du blabla (de la part de votre frère?), aucun soutien par des faits (des avis de commissions, la belle affaire...) et en définitive un 'il est interdit d'interdire' que l'on croyait oublié depuis belle lurette. Pitoyable ou pathétique? le choix est cornélien...
@bonapart. Ils le sont. La commission fédérale sur les questions liées aux drogues a conclu à l'unanimité dans deux rapports (spécifiquement concernant le cannabis en 1999/2008) qu'il fallait réglementer le marché du cannabis, au profit d'une dépénalisation sous certaine condition (âge-lieux de conso. par ex.). Cette même commission demande des mesures similaires pour les autres drogues, et un durcissement en matière de règle de vente d'alcool.
Consultez ce lien
OFSP, avec rapports de la CFLD:
http://www.bag.admin.ch/themen/drogen/00042/00624/00625/00791/index.html...
@ra111020: Pour la légalisation, une votation est obligatoire et c'est le peuple qui trancherai. Et je doute que toutes les personnes que vous avez cité soit pour. C'est même un peu réducteur et fallatieux de le prétendre. Venez avec des témoignages de ces gens avec les signatures de tous leurs collègues et on en reparlera. Et déjà, peu de politiciens voudraient que le peuple vote là-dessus. Pour finir à une loi du genre "Etes-vous pour la légalisation de toutes les drogues?", vous imaginez bien la réponse...........
C'est beau comme la description d'un monde parfait qui ne fonctionne que sur le papier. Un rêve inadapté et dont les pays les plus 'progressistes' reviennent. Bref : on en entend parler depuis des lustres, certains tentent de l'appliquer et cela ne marche pas.
.
Oui chacun se répête mais vous n'avez pas raison.
Il n'y aura aucune charge supplémentaire pour la santé, vu que c'est prouver qu'il n y a pas d'augmentation de la consommation lors d'une dépénalisation (voir ci-dessous). De plus les drogues sont plus néfaste lorsqu'elles sont coupées et donc impropre à la consommation, ce qui est le cas sous un régime prohibitif. Les revenus ne pourront qu'être supérieure à ce que l'Etat encaisse aujourd'hui. L'argument des coûts ne tient pas pour justifier une prohibition.
.
On tourne en rond, j'ai déjà répondu mainte fois à ces interrogations. Vraiment, je vous recommande le site de l'OFSP, des experts de la santé, des criminologues, experts en toxicomanie, etc... formant une commission fédérale ont rédigé plusieurs rapports sur les drogues en Suisse et formulé des recommandations.
ra111020. :
On ne comprend pas pourquoi vous voulez généraliser le cas du cannabis, drogue dite douce, aux drogues dures.
On doit particulièrement bouchés?
On doit avoir une croûte de crasse dans les yeux plutôt épaisse!
Que nous préconisez vous?
Un bon coup de Destop ou d'héroïne pour qu'on y voie à travers?
ra111020 : selon vous
il prive l'Etat de gros revenu
Priver l'état de gros revenus?
Vu qu'il y aura toujours des petits futés pour frauder oui ce sera le cas.
Les revenus seront squelettiques comme un biaffrai
et les charges grosses comme un américain.
Impensable tel quel sans fusiller les charges soit l'assurance maladie obligatoire pour la principale.
L'exemple de Diégo Maradona devrait suffire aux lecteurs.
"Le taux d’usage du cannabis (avoir essayé au moins une fois) le plus faible en Europe, environ 7% de la population du Portugal, et le plus élevé, 30% au RU, diffèrent d’un facteur quatre 11. Personne ne sait pourquoi. Personne ne connaît les déterminants de ces variations de consommation, ou si ils peuvent être influencés (et si oui par quoi). Dans le cas d’un problème ordinaire, des énigmes comme celle-là se situerait en très haut placées dans la liste des questions de recherche importantes, mais cela n’est guère le cas dans le cas de la consommation de cannabis. Personne ne veut savoir pourquoi les portugais fument si peu de drogue et pourquoi les Britanniques autant. Personne ne veut savoir pourquoi les néerlandais occupent une position intermédiaire, entre les portugais et les britanniques, en dépit de plus de trente années de magasins de cannabis et d’accès libre au haschich et à la marijuana. Aux Pays-Bas, pendant de longues années, toute personne âgée de plus de 16 ans pouvait acheter de la marijuana. L’âge limite a été par la suite augmenté à 18 ans. Les personnes de plus de 18 ans peuvent toujours acheter autant de marijuana qu’elles le souhaitent. En d’autres termes, une situation qui, d’après les britanniques, les français et les suédois, devrait mener à un désastre, ou au moins à des chiffres de consommation très élevés, n’a simplement pas ces effets.
Personne ne veut savoir pourquoi. Les gens ne veulent pas savoir parce que ce n’est pas considéré comme pertinent. Dans la culture de l’interdit du cannabis, il n’y a pas de place pour l’argumentation scientifique. Le théâtre politique de cet interdit n’est pas conçu pour un public critique.
.
[...] la culture de l'interdit du cannabis n'est pas susceptible d'observations ou de données prouvant que cet interdit est incompatible avec les droits de l'homme, dangereux, destructeur, impossible à appliquer, inhumain, cher, criminogène, et incapable de fonctionner (même dans ses propres termes). L'interdit fut une bévue conçue à Genève aux environs de 1924. Depuis lors, une culture entière s'est développée autour et a acquis un statut de quasi-sainteté. Laissez-moi la définir plus précisément. La culture de l'interdit du cannabis représente une manière de se représenter ce que sont les valeurs de l'être humain, notamment de l'être humain individuel, au centre de toute chose, considéré comme le bien le plus précieux que l'État doit protéger. On peut ainsi dire de la culture de l'interdit du cannabis qu'elle reflète une version périmée et tronquée de l'humanisme. Tronquée, parce qu'avec la culture de l'interdit, les politiciens poursuivent l'aspiration répressive et paternaliste qui consiste à protéger les citoyens d'une ‘calamité’. L'État joue ici le rôle du successeur séculaire de l'Eglise en tant que protecteur de notre bien-être spirituel et physique. Et en fait il ne place pas réellement l'être humain individuel au centre, mais seulement comme une ombre pâle de l'individu. Au sein de cette culture, les êtres humains sont perçus comme des créatures faibles ayant besoin de protection, des créatures qui seraient perdues si l'interdit du cannabis venait à être supprimé.
L'interdit du cannabis a acquis une signification sacrée en tant qu'instrument protecteur et purgatif ; il s’en trouve de ce fait inattaquable. De sorte que la plupart des politiciens continuent de le supporter et n'ont rien à gagner à le remettre en question. Poser la question des folies et des atrocités commises au nom de l'interdit est contre-productif. Déclarer que l'interdit du cannabis ne peut pas, et en fait, ne protège pas les citoyens serait comme déclarer dans la Rome du XVIIe siècle que l'Eglise est un clown et que les gens sont assez matures pour s'occuper de leur propre bien-être spirituel 16.
Tant que la culture de l'interdit du cannabis reste le symbole vivant de la protection des citoyens par l'État, pas un seul argument ne peut avoir la moindre pertinence. La culture de l'interdit est protégée de l'information, enveloppée d'une armure conceptuelle souple qui détourne ou distord facilement l'argumentation raisonnée. Je pense donc que l'interdit existe non pas pour des raisons valables, mais à cause de sa signification sacrée"
.
Extrait de la culture de l'interdit du cannabis, Peter Cohen, Uni d'Amsterdam, 2007.
http://www.cedro-uva.org/lib/cohen.cannabisverbod.fr.html
@yenarazlebol. Riez.. riez... ça ne vous est pas venu à l'esprit de faire un contrôle d'identité lors de l'achat? Même si tout n'est pas parfait en matière de protection des mineurs avec l'alcool ou les cigarettes, ce serait bien pire si ils étaient prohibés aussi aux adultes. L'exemple de la prohibition américaine de l'alcool le siècle dernier montre bien les effets pervers d'une prohibition.
.
A moins d'avoir des intérêts dans les réseaux mafieux de distributions de drogues, le citoyen n'a aucun intérêt à prohibé les drogues: il prive l'Etat de gros revenu, alimente les caisses des dealers, et criminalise un acte qui ne l'est pas. L'interdit des drogues est un échec; jusque dans sa définition: la drogue se trouve presque à chaque coin de rue.
Selon @ra111020 :
C'est pour cela qu'il faut réglementer l'ensemble des drogues et les interdire au non-résident suisse, afin de limiter le tourisme. Le rapport de la Commission Fédérale sur les questions Liées aux Drogues (CFLD) (téléchargeable PDF sur le site de l'OFSP) est très claire à ce sujet.
Je suis hilare à la perspective de voir une queue de voiture de Vallorbe à Yverdon ou Lausanne, attendant la fouille.
De même pour ceux de La Cure jusqu'à Nyon.
Car les Français Allemands ou Italiens ne vont pas bloquer leurs routes car il y a des artistes Suisses, non?
Les contrôles seront fait à la frontière.
C'est vraiment trop drôle, plus de frontaliers...
Je vais avoir besoin de mouchoirs!
Mais non mais non :
Cela ne marchera pas.
Si la production est légalisée, il y aura de l'investissement et les prix vont chuter.
Si des taxes sont élevées, des importateurs légalisés et libéralisés vont introduire en douce des containers de mort au rat.
Si ce n'est pas eux, ce sera les consommateurs mules.
D'où l'écroulement du système étatique par de nombreuses fuites.
Comme avec les cigarettes.
Les mineurs l'auront toujours dans le baba, et les impôts on se les mettra la ou on pense tous.
La vente aux mineurs : il n'y a qu'à voire ce qui se passe avec les alcopops de même pour les cigarettes !!!
Cela ne peut se faire n'importe comment comme c'est proposé, c'est l'échec programmé.
C'est gros comme un baobab.
Mais vous n'avez jamais vu de baobab?
Ce n'est pas plus simple ainsi, et les gens ne deviennent pas forcément plus responsable lorsque les drogues sont légales. L'intérêt est:
-la protection des éventuels consommateurs adultes contre les drogues frelatée,
-la protection des mineures en leur empêchant autant que faire se peut l'accès aux drogues,
-la prévention envers les acheteurs sur le point de vente,
-la perception d'impôts par l'Etat sur la marchandise afin de financer la surveillance et la répression des actes demeurant répréhensible (vente aux mineurs, consommation ds des lieux inapproprié, etc...),
-l'appauvrissement des réseaux mafieux,
-le traitement juridique similaire envers des substances aux dangers similaires (alcool, tabac, cannabis, cocaïne, etc...),il en va de la crédibilité de la justice, car c'est pour toutes ces substances le mode de consommation et non pas la consommation en soit qui est problématique.
Mais je vous l'ai dit je suis d'accords. Oui, il faut que la personne puisse consommer de la bonne qualité à leur 18 ans et que cela ne soit pas trop cher (marché noir). Vu que des gens consomment déjà (et se tuent parfois par la même occasion) pourquoi interdire, n'est-ce pas ? C'est plus simple comme ça. Et tout le monde sait que les gens sont responsables, c'est évident, et légaliser comme aux Pays-Bas, nous prouve que les gens se responsabilisent d'avantage et que tout va mieux en fait. Bien très bien, je suis pour.
Je regrette, il est intéressant de constater que dans un pays ou un produit est légal il n'est pas plus consommé que où il est illégal: cela montre clairement l'inefficacité de l'interdit des drogues, puisque les substances sont tout aussi consommée là où elles sont légales que illégales (tout du mons pour le cannabis et l'alcool)!!!
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Personne ira shooté au travail plus qu'avant: les gens sont responsables, c'est pour cela que personne ne se rend à son travail ivre, etc.. De plus, je le répète, ce n'est pas parce que vous autorisez une substance (sous-certaine condition: âge, p. ex.) qu'il y aura plus de personne qui consommeront cette substance. Simplement la réglementation met fin au marché noir et à la mauvaise qualité des produits (qui rend le produit bcp plus nocif).
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Et c'est bien sure dans le cadre d'une réglementation en Suisse qu'il faudrait interdire aux non-résident suisse d'acheter la substance. Au Pays-Bas ce serait aux non-résident néerlandais, etc..
@ra111020: Qui consomme plus qui consomme moins, là n'est pas la question. Il faut l'interdire au non-résident suisse. Mais ça veut dire quoi ?? On l'autorise au résident suisse ? Et c'est le résident suisse qui se rendra aux Pays-Bas. Bon, c'est fatiguant de vouloir faire voir à quelqu'un qui ne veut pas. Allez, pour vous faire plaisir, je suis d'accords avec vous et l'OFSP: On légalise tout ça, tout le monde se fera un bon shoot le matin, l'économie ira sans doute mieux si les gens qui arrivent défoncés au travail ou à l'école, et ceux depuis les primaires et cessons de s'en prendre aux pauvres chômeurs (c'est bien de savoir qu'ils sont tous chômeurs dans le métier). Vivement vivre tout ça.........
Il est vrai que la réglementation dans un seul pays pose des problèmes: l'exemple des Pays-Bas est effectivement significatif, le tourisme du cannabis attire plein de dealer de rue de coke-extasy-etc...
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C'est pour cela qu'il faut réglementer l'ensemble des drogues et les interdire au non-résident suisse, afin de limiter le tourisme. Le rapport de la Commission Fédérale sur les questions Liées aux Drogues (CFLD) (téléchargeable PDF sur le site de l'OFSP) est très claire à ce sujet.
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D'autres part toutes les études montrent qu'il n'y a pas plus de consommateur de cannabis au Pays-Bas qu'ailleurs en Europe, au contraire: l'Angleterre, les Etats-Unis, la France, la Suisse comptent globalement plus de personne consommant cette substance. Les tendances relatives à la consommation de drogue évoluent indépendamment de la politique des drogues en vigueur dans un pays. Donc l'argument des coûts de la santé n'est pas valable, au contraire, dans un marché réglementé les drogues sont bien moins dangereuses, en raison de leur bonne qualité (les produits "coupé" sont bcp plus nocifs)
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Site de l'OFSP: http://www.bag.admin.ch/themen/drogen/00042/00624/00625/00791/index.html...
Exact ra111020., les Pays-bas veulent revenir en arrière car ils découvrent de plus en plus avec stupeur ce que leur a apporté la légalisation. Quant à la politique suisse, et bien on la connait, on la voit tous les jours dans les rues de Lausanne ou Genève. Mais pour ça il faut sortir et pas chercher des sites internet qui approuvent sa pensée, ça tout le monde peut le faire.........
Toute réglementation de ces produits est un leurre singulièrement lorsqu'elle n'est pas coordonnées avec les pays voisins.
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Même les Pays-Bas sont en rain de revenir en arrière à toute vapeur sur le sujet.
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L'étude de l'Uni d'Amsterdam porte sur le cannabis (hors sujet).
Pour porter un coup fatal définitif au marché noir de la drogue en Suisse il suffit d'en réglementer le marché. Les dealers ne se soucient pas de l'âge du consommateur ni de la qualité du produit qu'ils vendent. L'interdit génère un tabou également sur la consommation de ces drogues, privant bien souvent d'aide précieuse les consommateurs de drogues, menant à une mauvaise utilisation du produit. Ces inconvénients de l'interdit sont bien plus néfaste que les drogues elles-mêmes. Aux Etats-Unis l'alcool tuait bien plus pendant la prohibition, sans parler de la mafia qui s'en mettait plein les poches. Comme aujourd'hui avec d'autres drogues tel la cocaïne, le cannabis, etc...
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Site du centre sur la recherche de la la drogue, Université d'Amsterdam:
http://www.cedro-uva.org/lib/cohen.cannabisverbod.fr.html
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Site de l'Office Fédérale de la Santé Publique (Suisse):
http://www.bag.admin.ch/themen/drogen/00042/index.html?lang=fr
@ra11020: vous faîtes la paire avec grütli: Légaliser les drogues, enfermer les toxicos et plaindre les dealers..... Il est cool, votre monde. Mais il faut revenir sur terre.
L'appât du gain, comme cause, cela ne vous plaît pas? On peut chercher beaucoup d'excuses à beaucoup de personnes mais s'en mettre plein les poches en travaillant peu, cela ne peut pas en être une?
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Et jusqu'à preuve du contraire, l'alcool (cité abondamment comme drogue) n'en est pas une dans toute la littérature officielle et n'est pas traité légalement et judiciairement comme telle, n'en déplaise à certains qui font l'amalgame.
@ra11020: Les causes du trafic on les connais. Le chômage, la pauvreté oui, en sont des causes. Mais, comment règlementer le marché, hmm? Mais peut-être qui si votre enfant ou un ami proche se défonce à en mourir, vous chercherez moins d'excuses aux pauvres chômeurs d'autres pays. Et croyez-moi je sais de quoi je parle.
Tous les chômeurs ou futurs chômeurs Suisses vont donc se transformer en dealers et indiquer l'adresse de 'ra111020' comme défenseur (voire comme instigateur de leur trafic).
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La réglementation est un leurre en particulier pour solutionner le problème de la mafia et de la 'nocivité' (ahahah!) des produits.
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L'interdit plus néfaste que le produit illégal.... 'Il est (donc toujours bien) interdit d'interdire'... Ce serait une bonne blague si vous ne parliez pas de la vie de personnes !!
Concernant le fait que se soit des étrangers qui importent de la marchandise ne poussant pas sous nos latitude est on-ne-peut-plus logique... Le fait que se soit des gens toujours originaire des mêmes pays qui l'importent s'explique aisément par le taux de chômage vertigineux que l'on rencontre dans ces mêmes pays.
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Pour porter un coup fatal définitif au marché noir de la drogue en Suisse il suffit d'en réglementer le marché. Les dealers ne se soucient pas de l'âge du consommateur ni de la qualité du produit qu'ils vendent. L'interdit génère un tabou également sur la consommation de ces drogues, privant bien souvent d'aide précieuse les consommateurs de drogues, menant à une mauvaise utilisation du produit. Ces inconvénients de l'interdit sont bien plus néfaste que les drogues elles-mêmes. Aux Etats-Unis l'alcool tuait bien plus pendant la prohibition, sans parler de la mafia qui s'en mettait plein les poches. Comme aujourd'hui avec d'autres drogues tel la cocaïne, le cannabis, etc...
Il faut les renvoyer c/o eux,sans discussion,car les juger,les emprisonner coûte beaucoup trop chèr,et comme
d'hab ils reviendront sous une autre idendité vilà le vrai problême !!!
@grütli : Oui, c'est la faute des consommateurs suisses, les dealers sont les victimes des toxicos. C'est comme pour le viol alors, l'auteur a été provoqué par la victime, n'est-ce pas ? Pour les voleurs, la même chose. Si personne n'avait l'outrecuidance de beaucoup travailler et bien gagner sa vie (ou si la personne avait au moins la gentillesse de donner aux autres ce qu'elle gagne), les pauvres, ils ne seraient pas tenter de voler (oublions cependant que beaucoup de démunis ne le font pas...). La faculté qu'ont des gens comme vous, à transformer les coupables en pauvres victimes. Vous êtes doué. Je vous invite à parler avec des toxicomanes, à comprendre pourquoi ils en sont arrivés là. J'espère ensuite que vous ne les verrez plus comme des gens à punir mais à guérir. "Personne ne les a forcé à prendre de la drogue !!". C'est très simpliste cette réflexion, il faut voir un peu plus loin que le bout de la lorgnette, même si apparemment ça à l'aire très difficile....... Mais "les méchants suisses toxicos et les pauvres dealers" sont des mots que j'ai du mal a accepter.
Lorsque les talibans étaient au pouvoir en Afghanistan, ils interdisaient la production d'opium (en théorie), c'est seulement depuis la guerre ''contre le terrorisme'' et que les talibans doivent partir momentanément que la production a de nouveau explosé, et le gouvernement Afghan essaye d'inciter les producteurs à cultiver plutôt des céréales, les secteurs contrôlés par les talibans par contre...faut dire que l'argent est le nerf de la guerre.
On a changé de décennie, par contre l'origine des voyous et des criminels est bien toujours la même. Il y a encore du boulot pour nettoyer nos rues de ces nuisibles...
Ils sont 19 et il y a 25 pains, bien, bon appétit messieurs, une petite goutte d'eau pour la digestion?
PERSONNE ignore les nuisances des drogues pour la santé...et, que je sache, ce sont les angéliques suisses qui consomment ces drogues...alors, quelle est la différence entre les irresponsables qui consomment et les "démoniaques" qui la vendent?
Une fois de plus, on peut faire tout ce qu'on veut, même construire un mur autour de la Suisse, mais si il y a de la demande, il y aura des revendeurs.
Ca y est on va encore dire que les Suisses sont racistes......Allez une bonne chaise...Et avec ces grands froids une chaise éléctrique de préférence. marcel