La Une | Vendredi 25 mai 2012 | Dernière mise à jour 10:22
Confrontation

Les communes proches de Littoral Parc saisissent le Tribunal cantonal

Par Emmanuel Borloz. Mis à jour le 18.01.2012 2 Commentaires

Les quatre communes limitrophes de Littoral Parc s’opposent à une décision du Canton. Appelé à jouer les arbitres, le Tribunal Cantonal devra trancher

Image: Jean-Bernard Sieber

Les communes d’Etoy, d’Aubonne, de St-Prex et d’Allaman partent en guerre judiciaire contre l’Etat de Vaud. Elles viennent de saisir le Tribunal cantonal, qui devra les départager. Egalement concerné, le géant du meuble Pfister a suivi le mouvement.

Au centre de la bisbille: le Plan d’affectation cantonal (PAC) «Littoral Parc», un document notamment destiné à promouvoir l’aménagement de la zone et à y assurer le développement de diverses formes de mobilité. Devant être révisé, le dossier était mis à l’enquête il y a plus d’une année. Concernées dans la mesure où certaines portions de leurs territoires sont comprises dans le PAC, les quatre communes profitaient de l’occasion pour formuler leurs oppositions.

«En novembre dernier, le conseiller d’Etat Leuba les a toutes levées sans même entendre nos arguments. Nous avons été très surpris par cette façon de faire, d’autant que, dans ce dossier, nous sommes partenaires. La révision du règlement que propose l’Etat ne nous satisfaisant pas, nous avons décidé de saisir le Tribunal cantonal», précise Luc-Etienne Rossier, syndic d’Aubonne. Dans le détail, les oppositions des communes concernent les problèmes de circulation ainsi que les nuisances générées par l’attrait du site.

Du côté du Canton, Philippe Gmür, chef du Service du développement territorial (SDT), assure que l’aspect «circulation» n’a pas été oublié. «La modification du PAC vise justement à diminuer l’augmentation de la mobilité. Nous proposons plusieurs mesures (Ndlr: la révision prévoit notamment l’interdiction de l’implantation de nouvelles enseignes), mais nous ne pouvons pas décider de la fermeture de magasins. Quant aux opposants, ils ont été auditionnés par l’avocat du Canton. Après une pesée d’intérêts complete, une décision a été prise. Et le chef de service de préciser enfin qu’un opposant a demandé une levée de l’effet suspensif, automatique lorsqu’un recours porte sur le fond. «Nous allons nous prononcer en faveur de la levée de l’effet suspensif, quitte à faire entrer la révision de force.»

(24 heures)

Créé: 18.01.2012, 16h40

2

Publier un nouveau commentaire

Caractères restants:

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.

2 Commentaires

litoral ement

19.01.2012, 06:49 Heures
Signaler un abus

Il faut assumer le dévellopement, et imaginer une nouvelle ville entre Genève et Lausanne. Répondre


Guy RENAUD

19.01.2012, 12:26 Heures
Signaler un abus

Une sortie d'Autoroute à proximité immédiate de ce site serait LA SOLUTION, non? que fait le Canton pour solliciter une telle demande auprès de la Confédération? Est-ce gravé dans la Constitution Fédérale de 1291, qu'aucune sortie ne peut être créée sur l'arc lémanique?. Répondre




Club Voyage

Découvrez le programme 2012

Bébé

Toutes les infos "bébé"

Applications mobile

24heures partout, avec vous

Voyages de rêve à gagner!

Vous rêvez de partir à la découverte des plus belles plages?

Programme TV

Accédez au programme TV

Cinéma

Sorties et bandes-annonces

Santé

Retrouvez toute l'actualité santé

Energie

Toute l'actualité sur l'énergie

Paiement pas SMS

Payez par SMS!