Discussion
Les marginaux de la Riponne d'accord d'être encadrés
L’étude réalisée en vue de la création de lieux d’accueil donne la parole aux occupants de la Riponne Plus...
Par Alain Détraz/S.B.
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La rédaction
22 Commentaires
les Lausannois ont refusé en votation en 2007 un local de distribution de drogues. selon cet article, l'autorité est apparemment prête a bafouer ouvertement la loi ! et c'est très inquiétant !!! Répondre
Derrière chacun de ces marginaux se cache une détresse psychique , une blessure qui les a cassés à un moment de leur vie . Ils en sont là maintenant par pour faire parler d eux mais parce qu ils ne savent pas quoi faire d eux . Il y a de grosses blessures à l intérieur qu on ne soignent pas avec un local. l alcool la drogue c est pour oublier ce mal être qui est présent à chaque instant . Répondre
me souviens de cette votation pour un local. me souviens avoir voté contre car dans le projet il y avait pas uniquement la question du local, il sagissait aussi de supprimé le travail remarquable de uniset et d'autre associations. il ait vrai qui dit local plus besoin de médiateur entre gens de la rue et les commerçants. Répondre
suite à un grave accident, j'ai une rente AI de 50%...mais depuis juin de cette année, on m'a tout enlever sans même m'avertir.. je ne peux travailler( et pourtant ce que j'aimerais bien)opérations des vértèbres.... alors bien des ces gens là n'ont pas vraiment le choix.. si ils n'ont plus rien pour vivre..on les poussent à la rue....ma chance, c'est mes amis, mais eux??? qui ont t'il??? Répondre
Le coût de l'étude ok mais après combien va coûter le cadre de cette lie Répondre
primo combien l'étude à couté ? ce sentir encadré bien sur qu'ils sont d'accord c'est la sécurité, formé apprendre l'éternel leitmotive, on arrivera à une saturation de ges formés et si ils n'ont pas envie de travailler ou ne trouve pas de travail on restera sur la même case départ mais avec des milliers de francs dispendiés Répondre
ce qui est certain c'est que les marginaux sont les travailleurs et vu les notations négative de ceux qui pensent que les mettres au travail ne serait pas du luxe, le canton de Vaud n'a pas fini de voir augmenter la part dévolue à l'entretien de cette lie de l'humanité. Répondre
Pas tout le monde est capable de travailler toute une journée. Mais avoir une vie remplie de bonheur et de sense serait un premier pas, et cela peut prendre differentes formes. D'aider aux autres cré le bien-ètre personne, ou ecrire ses histoires propres pour partager la souffrance. Et peut-être l'histoire propre est fascinante. et source de revenu...une nouvelle carriere. Tout est possible!
A Ludovic et à Jean: Je ne pense pas que cela soit facile ... Mais c'est la seule solution ! Les citoyens devraient aussi aider les marginaux. Chaque citoyen en bonne forme et situation devrait une fois dans sa vie aider un marginal à remonter dans le train ! Soit en l'aidant dans une formation, soit en lui trouvant du travail et en le coachant, etc. La solidarité est importante et nécessaire.
Michèle, j'ai recruté, employé en insertion ces marginaux. Il y a le marginal à - 5, à - 20, à - 50 ou 100. Personne n'est identique, surtout entre le - 100 et le - 5, ce qu'ils redoutaient = se faire soigner, ne plus dépendre et se retrouver avec les ex qui viennent à nouveau les tenter de fournir à leur tour. Seuls dialogue, répression suédois sont actuellement positifs.
A Ludovic: Probablement que certains n'ont aucune formation. Et dans ce cas, il faut les former (apprentissage par exemple). Sans cela ils resteront à ne rien faire toute leur vie ...
A Ludovic: C'est justement le travail des assistants sociaux. Il faudra peut-être motiver ces marginaux au début. Mais ensuite ils apprécieront leur activité et les avantages liés à leur activité. Ces gens sont démotivés car ils pensent ne servir à rien. Il est urgent de les aider à changer de situation. Il n'y a pas de sot métier. Le pire c'est de n'avoir aucun but et rien à faire.
@ Michèle : oui, mais le veulent-ils vraiment ?
A Claude: Je n'ai pas compris votre commentaire. Je pense que si on pouvait fournir un travail à ces marginaux, la situation s'améliorerait énormément. C'est le meilleur moyen de les aider.
Les personnes en marge de la société ont toujours existés, cela depuis la nuit des temps. Maintenant la société a le choix de les aider à vivre plus ou moins correctement, d'avoir une vie sociale ou alors de les réprimer, de les pousser au suicide ou à la délinquence! Personnellement les "Se-" + Co ne me dérangent pas du tout et ce ne sont pas eu qui vous agresseront. Une polémique de plus? Répondre
C'est pas un lieu de consommation de drogue qu'il faut, le peuple n'en veut pas et avec raison Un encadrement dans un lieu de vie moins passant que la Riponne, je présume sur les escaliers de l'ancien parlement, près du Château où siège notre exécutif, afin que les choses bougent par la suite.Par-contre, bonne idée d'avoir choisi La Fondation des Oliviers au Mont sur Lausanne, pour gérer ces gens! Répondre
À Genève que vous vantiez avant-hier, sur un forum car ayant bien diminué ce problème, ses habitants ont bien voulu des locaux d'injection, qui sont faits pour entourer ces marginaux.... Voilà le résultat à Lausanne... à cause des gens qui n'ont pas voulu cette solution... Maintenant à ceux qui sont dévoués à ce problème de trouver des autres solutions n'est-ce-pas ?
Que c'est bon de juger autrui quand on croit être du "bon" côté de la barrière.... Répondre
pour certains, le"bon" côté de la barrière...., est de vivre sans travailler...
aie aie, Marc Leutenegger, attention répercuter des propos qui obligent les cas sociaux à se mettre au travail est considéré comme la majorité des lecteurs du 24 heures comme antisocial. Ces pauvres humains sont victimes de notre société. Répondre
fai les TRAVAILLER,et pas SUBVENTIONER et entretenir par lesoeuvres social. Répondre
Une seule réponse, pour la population aussi « hétérogène » selon Mme Paroz, la tolérance zéro, plus d’alcool, plus de drogue, une occupation manuelle fatiguante et surtout « une autorité » ! Il est innaceptable que nos élus laissent occuper l’Espace « Place du Village » à ces Marginaux.C’est franchement n’importe quoi et très mauvais pour l’image de Lausanne. C’est une honte ! C’est une mesure de police qu’il faut et surtout pas des mesures d’intervenants sociaux qui eux ne feront que maintenir le phénomène pour conserver leurs emplois ! Répondre
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