Lausanne s'offre un guide «Un grand week-end à...»

TourismeHachette a collaboré avec Lausanne Tourisme et la Ville pour proposer les meilleures adresses de la région.

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«Quand on m’a proposé de faire un guide sur Lausanne, j’ai été enchantée. Je connaissais la ville pour l’avoir traversée, mais je me réjouissais de la découvrir. Je subodorais qu’elle était belle et je n’ai pas été déçue.» Hélène Duparc a été mandatée pour réaliser Un grand week-end à Lausanne, édité par Hachette avec le soutien financier de Lausanne Tourisme et de la Ville (lire ci-contre). La journaliste spécialisée avait déjà réalisé plusieurs volumes de la collection, mais elle a trouvé dans la capitale vaudoise une ambiance particulière.

Devant un café, elle parle déjà de la ville avec autorité et beaucoup de connaissances. «J’y ai fait deux séjours d’une dizaine de jours chacun, un en mai, l’autre en juillet-août. Cela m’a donné le temps de visiter les 500 adresses que m’avait proposées Lausanne Tourisme et de faire mes choix. J’étais entièrement libre. Ce sont bien mes propositions et mes coups de cœur qui figurent dans l’édition dévoilée mardi.»

De si beaux panoramas

La Clermontoise apprécie d’abord le site. «C’est si beau, exposé plein sud. On n’est jamais très loin de la nature, les espaces verts sont nombreux. Et, comme les immeubles sont construits en plots plutôt qu’en barres, il y a toujours des échappées pour admirer le lac et les Alpes. Faites la balade des panoramas pour descendre de l’Hermitage au château Saint-Maire, c’est magnifique.» Pour elle, le côté architectural de la ville est également très intéressant. «Les habitants ne les remarquent plus, mais les touristes sont les premiers à faire des selfies sur vos ponts. Ils offrent des vues superbes.»

La journaliste a également été épatée par l’offre muséale aussi large qu’éclectique. «J’aime le côté désuet du Musée de zoologie avec ses animaux empaillés mais aussi le très moderne et immersif Musée olympique. Je me réjouis d’aller une fois à Chaplin’s World, qui n’était pas ouvert à l’époque. Il y a assez de musées pour plusieurs week-ends», s’amuse-t-elle.

Le guide répond à la trame de la collection. On y trouve ainsi onze visites par quartiers, qui vont jusqu’à Dorigny à l’ouest et Lavaux à l’est, et une bonne centaine d’adresses. «Vous avez un campus très intéressant. Il y a de plus en plus de gens intéressés par l’architecture et ils seront comblés. En plus, c’est là que j’ai mangé le moins cher.»

Une ville à visiter à pied

Hélène Duparc aime flâner et baguenauder. Le dédale des rues lausannoises lui a beaucoup plu, même si les pentes ont mis ses mollets à rude épreuve. Elle a aussi été impressionnée par l’offre des boutiques. «Pour une Française, c’est génial parce qu’on trouve d’autres choses que chez nous, où les magasins franchisés pullulent de plus en plus. J’ai trouvé ici des habits de créateurs israéliens, danois ou coréens! Ou des objets de décoration que j’aurais bien ramenés si j’étais venue en voiture, malgré le prix.»

Oui, Lausanne reste chère pour un Français. «Mais vous offrez beaucoup. Par exemple dans vos restaurants, qui ont un vrai sens du décor et de l’accueil. Les portions sont généreuses et on n’est pas obligé de prendre une entrée.» Pour elle, «Lausanne regorge d’atouts pour faire venir une clientèle jeune». (24 heures)

Créé: 26.04.2016, 11h30

Un outil de promotion à 80 000 fr.

«Ce qui nous coûte cher, c’est l’édition du premier guide. C’est pourquoi nous cherchons toujours un partenaire local pour nous aider, explique Jérôme Denoix, directeur chez Hachette. Après, le rééditer restera notre affaire uniquement.»

Dans le cas précis, 55% du budget ont été réglés par des acteurs lausannois, soit 80 000 fr. La Ville en a payé 15 000. Différentes aides sont venues des restaurateurs, des hôteliers, du Musée olympique, du groupe Boas ou des Wegmüller, explique Steeve Pasche, le directeur de Lausanne Tourisme, qui a mis le reste du budget. «Mais ce guide est un élément très fort de notre nouvelle stratégie loisirs.» Comme le rappelle le municipal et futur syndic Grégoire Junod, «le tourisme lausannois est encore en croissance, mais les deux tiers des nuitées viennent du tourisme d’affaires. Nous avons la conviction qu’il y a un vrai potentiel de développement des voyages privés. Lausanne a tous les atouts pour cela, entre son paysage, sa richesse culturelle, sa vie nocturne, ses offres gastronomiques, commerciales ou hôtelières.»

Steeve Pasche avait rencontré l’équipe de Hachette à la sortie du Guide du routard Genève. Tout est parti de là. «Cette collection est parfaite pour nous, elle vise une clientèle francophone (la France est notre deuxième marché) plutôt jeune, qui cherche des voyages urbains. En plus, avec le TGV, Lausanne est une destination facile pour les Français.»

Le tirage initial du guide est de 18 000 exemplaires. Son prix suisse est de 14 fr. 90. Un vernissage aura lieu le mercredi 4 mai à 11 h à la librairie Payot.

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