Discussion
Un quart de travailleurs au noir sur les chantiers vaudois
C'est ce qui ressort des 994 contrôles effectués par les inspecteurs du Contrôle des chantiers de la construction dans le canton de Vaud. Plus...
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La rédaction
10 Commentaires
bizarre en suisse on n'arrive pas à compter les travailleurs au noir, on arrive pas à contrôler les demandeurs d'asile qui ce perdent dans la nature on arrive pas à contrôler les fusils d'assaut non rendu mais il ne ce perd jamais une déclarartion d'impôts Répondre
Il faut absolument que nos autorités mettent en place une stratégie efficace à même d'éradiquer ce fléau. Répondre
Le titre met en avant les travailleurs alors que c'est l’employeur au noir qu’il faut combattre c'est lui le seul instigateur et bénéficiaire de la fraude qui coute des millions aux assurances sociales .C'est très rarement l'ouvrier qui demande a ne pas être déclaré car en cas de pépins c'est lui qui paye tout Répondre
Des entreprises sous-traitantes engagent des employés au noir, c'est pour des salaires de misère et non pour le plaisir de donner du travail. C'est avant tout une histoire de profit sur le dos du plus petit, et pas oublier qu'en cas d'accident d'un travailleur au noir, le patron se débinera pour payer la casse, vu qu'il n'a pas d'employé, oui il faut agir contre ces petits payeurs à la sauvette. Répondre
Si un quart des ouvriers sur les chantiers vaudois, travaillent au noir c'est que les entreprises ne trouvent pas suffisamment d'employés dans le canton qui préfèrent toucher le social, même que certains ne se gênent pas de faire les deux, en travaillant au noir à côté! Je ne sais pas à quoi ont servi les 994 contrôles effectués par les inspecteurs sur les chantiers puisque le système continue...! Répondre
Vous avez fait une enquête ? vous pouvez affirmer que des gens profitent du social et travaillent à côté ? Et de toutes façons ce n'est pas le propos de cet article je pense, c'est avant tout question de sécurité en cas d'accident, ne bénéficiant d'aucune assurance, juste le salaire de misère qu'il aura à la fin de la journée. Derrière ce patron profiteur il y a un ouvrier.
Il n'y a pas qu'en France où le grand foutoir gagne du terrain. Cela vous laisse augurer pas mal de nouveaux problèmes ... Répondre
Et pendant ce temps là, les chambres fédérales refusent de rendre responsable les entreprises qui soustraitent ! C'est trop facile ! Répondre
Pour Berne, les entreprises mandataires sont responsables des sous-traitants. C'est la seule façon raisonnable pour parvenir à gérer ce problème.
Qu'est-ce que cela peut bien vouloir dire concrètement "refuser de rendre responsables les entreprises qui sous-traitent" ? Vous ne vous attendez tout de même pas que Berne légifère pour interdire la sous-traitance ? Ceci constituerait une entorse majeure au droit du travail. Ce sont les sous-traitants qu'il faut contrôler. Pas les entreprises qui leur confient des mandats.
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