A Caux, le Coucou fait revivre les mets de brasserie

Le coup de fourchette L'ancienne Hostellerie revit comme un bel hôtel et un restaurant qui aime les plats canailles.

La brigade de cuisine avec Chrislian Cordier, chef de cuisine (devant), Catalin Kosa (à g.) et Jeremy Lassonnier.

La brigade de cuisine avec Chrislian Cordier, chef de cuisine (devant), Catalin Kosa (à g.) et Jeremy Lassonnier. Image: CHANTAL_DERVEY

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Caux retrouve enfin un restaurant. Depuis le 1er mars, le Coucou fait revivre l’Hostellerie nichée à 1150 m d’altitude, près des deux chalets de feu Claude Nobs. Les patrons, Nicolas et Estelle Mayer, également à la tête de l’Hôtel Tralala à Montreux, y ont repris l’héritage historique et culinaire de la famille Rust.

Construite en 1959, fermée durant plusieurs mois, cette rôtisserie alpine, qui a accueilli nombre de personnalités par le passé, vient d’être rénovée. Les nouvelles boiseries donnent à l’endroit l’ambiance chaleureuse d’un chalet. Très accueillant, le personnel, vêtu d’habits de montagne arborant le drapeau suisse, renforce cette atmosphère conviviale, à table, au coin du feu ou sur la terrasse panoramique.

Le restaurant se concentre sur les mets de brasserie, poitrine de porc, pot-au-feu ou salade de ris de veau. Le fromage décliné sur planchette, sous forme de raclette ou de fondue (avec une variante aux truffes) y trouve une large place. Mais le Coucou possède surtout un beau choix de viandes, bavette, côte de bœuf cuites sur brasero, ainsi que de succulents mets de poissons. Tous les produits, labellisés 100% bio, proviennent d’éleveurs, de bouchers et de maraîchers régionaux. Et les plats sont faits maison, en suivant les saisons, par le chef toulousain Chrislian Cordier, un ancien du Beau-Rivage Palace à Lausanne et du Fairmont Montreux-Palace aidé par deux autres cuisiniers.

En entrée, on recommande le dos de saumon issu du fumoir de Chailly (Montreux). En plat principal, le tournedos est aussi tendre que du beurre et le carpaccio de bœuf en vinaigrette exquis. Les amateurs de poisson se rueront sur les filets de perche meunière du Lötschberg. Quant à la carte des desserts, elle met en avant d’excellents gâteaux et tartes.

A midi, le Coucou propose un menu (de 18 à 25 francs) ainsi qu’une partie de la carte. Depuis son ouverture, l’établissement a déjà connu quelques jolis coups de feu. Ce qui réjouit les patrons dont le vœu est aussi de faire revivre la petite station de Caux.

(24 heures)

Créé: 17.03.2017, 08h31

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