A Genève, le Coin du Bar marie belle cuisine bistrotière et jolis vins

Le coup de fourchette Dans le quartier des Eaux-Vives, une vraie brasserie propose de choisir ses vins à la cave.

Le chef du Coin du Bar, Julien Murner (à droite) et son second Robin Koebel derrière leur beau comptoir.

Le chef du Coin du Bar, Julien Murner (à droite) et son second Robin Koebel derrière leur beau comptoir. Image: Maurane Di Matteo

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Au Coin du Bar, la chaleur et la bonne humeur vous plongent dans une ambiance étonnante. Le cadre évoque le passé grâce à des éléments de décor sélectionnés avec talent. Somptueux bar au zinc ouvragé, anciennes affiches, publicités d’un autre temps, notes Art déco.

L’accueil est à l’unisson, souriant, joyeux, disponible. Les plats sont calligraphiés sur une ardoise qui surgit à votre table. Et pas de carte des vins. «Descendez à la cave et choisissez!» Attention, l’escalier est très raide! Dans les casiers, les flacons sont alignés par provenance, leur prix (jamais exagérés) en évidence. Peut-on rêver carte plus séduisante?

La cuisine de Julien Murner se veut bien entendu bistrotière. Ce chef, qui met son second Robin Koebel en évidence, travaille d’excellents produits en prenant soin de ne pas les dénaturer. Une cuisine du marché qui évolue en permanence en fonction des saisons.

Les asperges vertes restent ainsi al dente sous la dent, soulignées d’une vinaigrette élégante et escortées d’un filet de truite fumée d’une grande délicatesse. Un crumble au parmesan apporte une petite note croustillante fort agréable. La terrine de campagne est un plat signature maison. Passée à la grosse grille, elle offre de la mâche tout en restant fondante. Sans doute grâce à l’ajout d’un soupçon de foie gras. Délicieux!

Flambés au cognac

Les rognons de veau, eux, sont dodus. Très roses à cœur, sans que le sang ne perle. Ils sont annoncés «flambés au cognac» en cuisine. Ils ne sont surtout pas noyés dans une sauce crémée.

Ce soir-là, Julien Murner proposait un dos de skreï (cabillaud venu du grand nord) surmonté d’une épaisse couche de chapelure. Curieux au premier abord. On la met de côté, puis on y goutte tout de même. Explosion de saveurs! Ça croustille et dope les papilles. Car cette mouture est saturée d’olives noires en poudre elle aussi. Génial… Inutile de préciser que la cuisson du poisson est parfaite, il se détache en pétales luisants et se déguste avec ravissement. On vous le disait. Au Coin du Bar, le produit est respecté…

(24 heures)

Créé: 21.04.2017, 11h27

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