A Lausanne, l’Oniwa fait tout pour qu’on y retourne avec plaisir

Coup de fourchetteLe restaurant japonais de la rue de Tivoli propose un vaste choix de sushis aussi beaux que bons et de mets chauds.

Le patron, Lin Xiuxiang, est d’origine chinoise. Mais la cuisine de son restaurant lausannois est bien japonaise.

Le patron, Lin Xiuxiang, est d’origine chinoise. Mais la cuisine de son restaurant lausannois est bien japonaise. Image: FLORIAN CELLA

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur?

On ne pousse pas la porte d’Oniwa pour son cadre. Le restaurant japonais de l’avenue de Tivoli, à Lausanne, n’attire pas particulièrement l’œil depuis la rue. Une fois dedans, le jaune des murs semble mal s’accorder aux tentures japonisantes rajoutées par la famille Lin, qui gère les lieux depuis bientôt trois ans. Mais cette première impression est vite oubliée lorsque les plats arrivent.

On commence avec des raviolis grillés (12 fr.) et un médaillon de thon (16 fr.). Dans l’assiette, de fines tranches de poisson en forme de piécettes d’un franc sont enrobées dans un duo de sésame noir et blanc. Le tout est agrémenté d’une sauce aigre-douce très subtile. Le croustillant du sésame et le fondant du thon explosent en bouche. Un délice! La même chose existe dans sa version saumonée. Les raviolis renferment une farce à la viande légèrement épicée. La pâte, parfaitement cuite, est joliment grillée. Là encore, le moelleux et le croustillant se marient parfaitement.

Choix abondant

Viens le moment d’attaquer les sushis. Le choix est abondant et sort un peu des sentiers battus. On trouve ainsi des makis enveloppés dans des feuilles de soja et pas uniquement dans les feuilles d’algues. D’autres sont saupoudrés de ciboulette, de sésame noir ou d’algues wakamé. Il y a toute une gamme de makis contenant du fromage frais ou encore de la mangue. Le Rainbow roll (28 fr.), un grand rouleau mélangeant avocat, saumon, crabe est aussi beau que bon. Sans oublier les nigiris, dont le choix est plus traditionnel, composé d’un riz cuit à la perfection et d’un poisson tendre comme il se doit.

Mais Oniwa ne propose pas que du poisson cru, son bœuf sur ardoise (28 fr.) est généreux: fines lamelles de viande encore fumantes et accompagnées de légumes croquants. Si la viande est bonne, ce plat reste un classique qui ne se distingue pas de ceux de la concurrence.

On termine avec une crème brûlée au thé vert. Légère, doucement parfumée et bien caramélisée. Le service est efficace et attentionné. (24 heures)

Créé: 18.03.2016, 10h59

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.

L'actu croquée par nos dessinateurs, partie 4

Le corps de Dali exhumé, paru le 21 juillet.
(Image: Bénédicte) Plus...