Le Royal India vient à Lausanne faire découvrir sa belle cuisine

Le coup de fourchette Après Morges, Amam Kumar a repris l'ancien Gnutti pour y transposer sa formule savoureuse.

Aman et Amaejit Kumar ont ouvert ce deuxième Royal India en février, en gardant le décor du Gnutti.

Aman et Amaejit Kumar ont ouvert ce deuxième Royal India en février, en gardant le décor du Gnutti. Image: Vanessa Cardoso

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On connaissait le Royal India, ouvert à Morges dans un coin discret du centre-ville. Si le décor y est modeste, la cuisine indienne est raffinée. Et le patron Aman Kumar y faisait preuve de son extraordinaire gentillesse. Ce natif du Penjab a fait ses cours en Inde puis à l’Ecole hôtelière de Lucerne avant de travailler dans l’hôtellerie et les wagons-restaurants.

En février, il a exporté son savoir-faire dans l’ancien Gnutti, à Lausanne, juste à côté de la Riponne. Du microrestaurant italien, il a gardé le décor boisé et chic, et une partie de la cave à vins riche en crus transalpins. Mais il y a amené ce qui fait le succès de sa première adresse: un buffet pour le midi (19 fr. 90), avec salade un peu européenne mais surtout des plats chauds d’une belle fraîcheur.

Sinon, la carte disponible midi et soir décline les plats indiens classiques dans une palette encore raisonnable. Surtout, on apprécie la délicatesse du chef, qui les interprète avec autant de respect que de savoir-faire. Les goûts sont précis, les cuissons sont justes et les épices savamment dosées pour magnifier le plat, piquer un peu le palais sans s’imposer.

En entrée, les samosas se cachent sous une pâte étonnante pour ce beignet: épaisse, moelleuse, l’extérieur à peine croquant, elle enrobe une farce généreuse qui allie pommes de terre et petits pois avec un peu de coriandre (10 fr.). Le raïta allie son yaourt crémeux aux légumes et à un joli parfum de menthe (10 fr.). Le poulet tandoori est justement mariné avant son passage au four dont il ressort juteux (15 fr.).

Dans les plats, classés selon l’ingrédient principal, on relèvera la qualité d’un poulet korma, aux gros morceaux savoureux présentés dans une sauce aux noix de cajou, amandes et raisins secs, avec un mélange d’épices subtil, qui jouait entre la douceur et le piquant en fin de bouche (25 fr.). Et les végétariens, toujours gâtés en Inde, se régaleront par exemple d’un palak paneer, des épinards joliment parfumé avec leur fromage indien (19 fr.).

Enfin, la carte est aussi proposée à l’emporter…

(24 heures)

Créé: 24.05.2017, 17h07

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