Passer au contenu principal

Il n’y a pas eu de miracle au RocherÀ 40 ans, N’Doye est exemplaire, mais cela ne suffit pas

Face à des Lions de Genève pouvant compter sur trois étrangers de plus et des Suisses d’expérience, Nyon, à l’image de son Sénégalais, a fini par s’essouffler.

Maleye N’Doye a longtemps été intenable samedi. Comme ici face à Nzege et Jurkovitz.
Maleye N’Doye a longtemps été intenable samedi. Comme ici face à Nzege et Jurkovitz.
Pierre Maillard
Avec son expérience, difficile de voler le ballon au Sénégalais, ce n’est pas Thomas Jurkovitz qui va prétendre le contraire.
Avec son expérience, difficile de voler le ballon au Sénégalais, ce n’est pas Thomas Jurkovitz qui va prétendre le contraire.
Pierre Maillard
Maleye N’Doye, aux prises avec Donatas Sabeckis et Eric Adams, a finalement inscrit 20 points.
Maleye N’Doye, aux prises avec Donatas Sabeckis et Eric Adams, a finalement inscrit 20 points.
Pierre Maillard
1 / 5

Les contes de fées, où David bat Goliath, n’existent pas dans le basket helvétique. Les Nyonnais ont certes posé leur gros cœur de vainqueur sur le parquet du Rocher, en s’accrochant durant un quart (15-17 à la 10e) mais il aurait fallu tenir ce tempo infernal des Lions de Genève plus longtemps pour espérer s’offrir la peau de ce leader sans pitié.

Avec un Maleye N’Doye intenable, auteur des treize premiers points de son équipe, c’était pourtant bien parti (11-10, 5e). Mais le phénoménal Sénégalais, qui a franchi le cap de la quarantaine cet été, a logiquement fini par s’essouffler. En face, le visiteur, qui possédait trois étrangers de plus mais aussi des joueurs suisses de talent et d’expérience, a su appuyer sur le champignon quand il l’a fallu. Le dernier de la classe, qui n’a toujours pas remporté un match cette saison après quatre sorties, a finalement pris une fessée (44-91).

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.