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Un théâtre, une saisonÀ Montreux, neuf comédies pour se rebooster le moral

La saison 2020-2021 démarre avec la reprise de «Mi-temps», interrompu en mars.

Le spectacle «Mi-temps», mis en scène par Carlos Henriquez, a été interrompu en mars lors de la fermeture des théâtres. Il ouvre cette nouvelle saison.
Le spectacle «Mi-temps», mis en scène par Carlos Henriquez, a été interrompu en mars lors de la fermeture des théâtres. Il ouvre cette nouvelle saison.
EDOUARD CURCHOD

Niché dans un écrin voûté, le Théâtre Montreux-Riviera (TMR) a rouvert ses portes avec «Mi-temps», un vaudeville moderne dont les représentations ont été interrompues en mars dernier, écrit par Fausto Borghini et Carlos Henriquez (jusqu’au 13 sept.). En tout, neuf comédies jalonneront cette saison marquée, comme toujours, par le rire, qu’il soit grinçant, léger ou caustique. «Nous espérons que chacun de nos spectacles sera un magnifique coup de fouet au moral», lance Khany Hamdaoui, directrice. Le TMR, qui s’est offert une toute nouvelle identité visuelle, nous emmènera dans un «Road Trip» imaginé par Serge Da Silva et porté à la scène par Maxime Lepelletier (22 sept.-4 oct.), mènera l’enquête avec «Sherlock Holmes et le mystère de la vallée de Boscombe» (12-24 janv. 2021). Puis Simon Romang s’exclamera «Charrette!» dans son seul-en-scène qui cartonne (2-7 mars) et le gros projet de la saison dernière, «Les mamies ne font pas dans la dentelle», de Stefan Vögel, est reprogrammé en fin de saison, dans une mise en scène signée Michel Toman (18 mai-6 juin). Touche finale: la 2e édition de TMRJazz, qui revisite le genre musical sous l’angle de ses textes, distillera ses notes du 18 au 20 juin.

Les coups de coeur

«Daddy Blues» Un homme se fait larguer par sa femme le jour où la DDASS leur amène l’enfant qu’ils rêvaient d’adopter. Mauvais timing dans ce spectacle signé Bruno Chapelle (8-20 et 31 déc.).

«Pour vivre heureux, vivons couchés!» Crise de la quarantaine pour Marie, qui rêve de voyages, et Vincent, pantouflard, confrontés qui plus est à une crise de galipettes (9-21 fév. 2021).

«De vous à moi» Max et Rodolphe n’ont rien en commun, mais leurs univers s’entrechoquent dans un square. Petit à petit, ils s’apprivoiseront (16-28 mars).

La rencontre

Bernard Werber Dans «Bienvenue au Paradis», l’écrivain confronte Anatole Pichon au Jugement dernier, avec un avocat (son ange gardien), un procureur (son démon) et un juge (impartial). «Bernard Werber promet de changer notre perspective du bien et du mal et des pesées d’intérêts que nous pouvons faire avant de prendre une décision», explique Khany Hamdaoui, qui espère que l’auteur viendra assister au spectacle, dont la mise en scène est signée Frédéric Martin (27 oct.-15 nov.).