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Football vaudoisAndy Laugeois et le SLO débarquent à la Pontaise

Ce samedi (18 h) contre Kriens, les Lausannois disputeront leur premier match dans leur nouveau stade.

Andy Laugeois se sent très à l’aise dans cette équipe du SLO qui ne cache pas ses ambitions.
Andy Laugeois se sent très à l’aise dans cette équipe du SLO qui ne cache pas ses ambitions.
Keystone

Après plus d’une année d’exil forcé à Nyon, Stade-Lausanne-Ouchy s’apprête à retrouver Lausanne, ce samedi contre Kriens. Pas dans son habituelle «maison» qu’a toujours été le stade Samaranch, à Vidy – où il a d’ailleurs pu disputer son match de Coupe face à Grasshopper il y a deux semaines – mais à la Pontaise. Une enceinte qu’il devra toutefois encore partager avec le LS jusqu’à l’inauguration de la Tuilière, en novembre. «J’espère simplement que la pelouse tiendra le coup avec des matches chaque week-end, sourit Andy Laugeois. Nous sommes surtout très contents de revenir rejouer dans notre ville.»

La même envie d’attaquer

Durant cette parenthèse nyonnaise, SLO a vécu d’importants bouleversements. Après huit années marquées de l’empreinte d’Andrea Binotto, l’équipe a d’abord connu le bref intérim de Stefano Maccoppi puis, dès le 1er août, accueilli un troisième entraîneur en la personne de Meho Kodro. «Il est beaucoup trop tôt pour faire des comparaisons entre eux, coupe le fidèle capitaine stadiste. L’organisation sur le terrain a toutefois un peu changé. Désormais, nous cherchons moins la possession du ballon. En revanche, l’envie d’attaquer, de donner du plaisir au public, est restée la même.»

‹Notre objectif est de faire mieux que la saison passée (7e). Et nous en avons les moyens››

Andy Laugeois, milieu de terrain du SLO

Pour preuve, cette première bonne prestation à Thoune en ouverture de championnat (2-2). «Face à une équipe qui était en Super League il y a un mois et qui est redoutable sur son synthétique à domicile, souligne Andy Laugeois, nous avons montré de belles ressources morales et techniques en revenant au score après avoir été menés 2-0 à la mi-temps. Et sur l’ensemble de la partie, je crois même que nous n’aurions rien volé en l’emportant.» Une entrée en matière positive qui justifie les nouvelles ambitions des Lausannois. «Il est clair que l’objectif est de faire mieux que la saison passée (7e), assure le milieu de terrain. Et nous en avons les moyens dans une Challenge League qui me semble plus homogène et équilibrée que jamais. Si l’on excepte Grasshopper, qui devrait être un brin supérieur, j’imagine mal qu’il y ait, comme la saison dernière, de gros écarts entre les équipes.»

Une structure plus professionnelle

Pour jouer ce rôle intéressant qu’il revendique, SLO a, comme ses dirigeants l’avaient promis, évolué vers une structure plus professionnelle. «Désormais nous nous entraînons aussi le matin, ce qui était impossible l’an passé, explique Laugeois. Le staff technique est aussi plus fourni et l’effectif plus large.» D’importantes améliorations qui permettront à Meho Kodro de faire jouer une concurrence toujours stimulante, même si, pour l’instant, le technicien bosnien s’appuie sur l’excellent travail de son prédécesseur puisque, dans le onze de départ contre Thoune, seuls les deux défenseurs centraux étaient nouveaux. Et il ne devrait pas y avoir beaucoup d’autres changements, samedi, pour la venue de Kriens. «Le fait que nous nous connaissions bien est un petit avantage aujourd’hui, conclut Andy Laugeois. Et cela laisse aussi un peu plus de temps à ceux qui viennent d’arriver pour s’intégrer et bien prendre leurs marques.»