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Sous le sapinApprocher l’inclassable Cingria par l’iconographie

Charles-Albert Cingria se destinait d’abord à la musique. Ici au piano entre 1941 et 1942.

«Cingria. L’extincteur & l’incendiaire»

Cingria, ici coiffé d’un fez, entre 1920 et 1925, aimait à rappeler ses origines levantines.
«Rubriques», parues dans «L’Action» (Lausanne, No 1, 10 septembre 1942, p. 6), où Cingria explique ses intentions de chroniqueur.
Le passeport suisse de Cingria émis à Marseille en 1909, avec une faute d’orthographe dans le nom.

«Le joueur d’échecs»

Écrivain jouant avec ses personnages, Dieu engagé dans une partie avec les humains? La métaphore filée par le jeu d’échecs illustrée par Hannes Binder peut se lire à plusieurs niveaux.
La mise en page du texte et les illustrations en noir et blanc de Hannes Binder, reprises de l’édition originale en allemand aujourd’hui épuisée, jouent avec l’idée de l’échiquier.

A offrir aussi

«Ma Même-Pas-Belle-Mère»

«Dans l’étang de feu et de soufre»