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Violences policières et racismeAprès la vague «George Floyd», les gendarmes se sentent stigmatisés

Le syndicat vaudois des agents dénonce «un amalgame» et un manque de soutien de la classe politique.

La mort de l’Afro-Américain George Floyd le 25 mai a donné lieu à des manifestations dans le monde entier, dont à Lausanne le 7 juin dernier, avec force de slogans choc difficiles à encaisser par les agents de police vaudois. Leur syndicat dénonce un «amalgame» et assure que les méthodes de la police de Minneapolis ne sont pas celles des agents vaudois.
La mort de l’Afro-Américain George Floyd le 25 mai a donné lieu à des manifestations dans le monde entier, dont à Lausanne le 7 juin dernier, avec force de slogans choc difficiles à encaisser par les agents de police vaudois. Leur syndicat dénonce un «amalgame» et assure que les méthodes de la police de Minneapolis ne sont pas celles des agents vaudois.
KEYSTONE

La vague d’indignation mondiale qui a suivi la mort de l’Afro-Américain George Floyd sous le genou d’un agent de police le 25 mai à Minneapolis (États-Unis) n’a pas épargné la gendarmerie vaudoise. Pour rappel, ils étaient plusieurs milliers le 7 juin à Lausanne, comme sur d’autres places de Suisse romande, pour protester contre la discrimination et la brutalité policière envers les personnes de couleur.

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