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Après le brasier, le cœur d'Aigle commence à panser ses plaies

Sous les combles dévastées de la maison qui l'a vu grandir, Serge Aegerter s'oblige à rester zen: «Ce sont mes parents qui ont le plus de peine. Ils vivaient encore ici. Tout est foutu.»
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Serge Aegerter ouvre un tiroir de cuisine. Les compartiments à couverts sont remplis d'eau. Ironie du sort, cette pièce venait d'être refaite et, au-dessus de la plaque à induction hors d'usage, le revêtement des placards commence à gondoler. «Ça me fait drôle de voir cette maison où j'ai grandi dans cet état. Tout est détruit: le toit et le galetas par le feu, les étages inférieurs, le magasin et la cave par l'eau.»

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