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Penser la pop«Audimat», revue qui entend les musiques actuelles autrement

La légèreté musicale s’accommode aussi de profondeur. La preuve avec cette 14e collection de textes.

En 2011, le «We Found Love» de Rihanna est devenu l’hymne d’Occupy Oakland. Une anecdote creusée par Joshua Clover dans l’article «La Commune avec/contre la pop» de la dernière livraison d’«Audimat».
En 2011, le «We Found Love» de Rihanna est devenu l’hymne d’Occupy Oakland. Une anecdote creusée par Joshua Clover dans l’article «La Commune avec/contre la pop» de la dernière livraison d’«Audimat».
ANTONIO SCORZA/AFP

Depuis ses origines, la musique pop – comprise non pas comme un style mais surtout comme une diffusion et un partage – prend aussi bien rendez-vous avec l’histoire qu’avec des développements esthétiques pointus ou référencés. Contrairement à certains préjugés, elle ne se laisse pas toujours réduire au rôle de cash machine pour adolescents attardés. Mais il est tout de même assez rare qu’elle soit prise au sérieux, si ce n’est pour figer des repères biographiques détaillés à destination de fans toujours en manque d’hagiographies. La revue «Audimat», excroissance du festival français Les Siestes Électroniques, entend justement creuser la surface (la superficialité?) d’une musique qui aime tant briller en reflétant son auditeur, à la manière d’une sculpture de Jeff Koons.

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