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Le chaînon manquant chez Moto Guzzi

La nouvelle V9 est une moto plus conséquente que la V7 d’entrée de gamme mais moins imposante que les California.

Au guidon de la toute nouvelle V9, dans la cour de l’usine Moto Guzzi, à Mandello del Lario, il est difficile de croire que cet engin léger et doux est mû par un moteur de près de 900 cm3. La selle assez basse met en confiance, tout comme les commandes facilement accessibles. Lorsqu’on enclenche la première vitesse… rien ne se passe. Du moins pas l’habituel «klonk» propre aux boîtes Guzzi, historiquement un peu rustiques. Mais, par contre, la sonorité du bicylindre en V transverse est bien présente, organique et agréable. Et, surtout, un coup de gaz donné à l’arrêt provoque toujours un léger basculement latéral du moteur. Ouf, c’est bien une Moto Guzzi!

Cette nouvelle moto est déclinée en deux versions, Roamer et Bobber, qui partagent le même moteur, le même châssis et la même électronique. Elle s’insère entre la «petite» Guzzi V7 d’entrée de gamme (744 cm³ avec 48 chevaux de puissance maximale) et les imposantes divas dotées du colossal propulseur de 1400 cm3, dont la California. La V9 s’adresse aux personnes qui cherchent une moto facile, mais bien équipée, raffinée et capable de bonnes accélérations.

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