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Industrie automobileNissan lance sa voiture autonome

Une voiture qui conduit toute seule ses passagers en respectant le code de la route: le constructeur japonais Nissan a présenté mardi à Tokyo sa Nissan Leaf, qui va pouvoir commencer ses tests sur route.

Le nouveau bébé de Nissan, une voiture autonome.
Le nouveau bébé de Nissan, une voiture autonome.
AFP

Le constructeur japonais d’automobiles Nissan a présenté mardi près de Tokyo un prototype de voiture capable de conduire seule ses passagers à bon port en respectant parfaitement le code de la route. La «Nissan Leaf» vient d'obtenir sa plaque d'immatriculation au Japon afin de commencer ses test sur routes ouvertes. Le groupe espère pouvoir proposer un modèle commercial en 2020.

«La voiture autonome est surtout pensée comme un soutien au conducteur», explique le chercheur en chef de ce projet chez Nissan. Il a rappelé que «90% des accidents de la route sont consécutifs à des erreurs humaines».

«Une voiture autonome est sans doute plus sûre, car elle dispose de capteurs et caméras qui ont des capacités dépassant celles des humains», lesquels ont un champ de vision plus réduit, surtout la nuit, sans autres moyens de détection d’un obstacle, ajoute cet expert des techniques de conduite électronique.

De fait, la voiture qui accède à des données cartographiques très précises et à laquelle on assigne un parcours est capable de repérer les croisements, de s’y arrêter, de céder la priorité à un autre véhicule si nécessaire, de faire un écart pour éviter une automobile garée sur le bas-côté et autres rudiments de la conduite.

Cinq caméras et cinq scanners

Il s’agit de reproduire techniquement ce que l’homme est capable de faire d’instinct: comprendre, juger, agir. La voiture utilise pour cela cinq caméras, cinq scanners lasers et d’autres techniques de pointe d’appréhension de l’environnement proche.

Pour assurer une réponse juste en temps réel en fonction des événements imprévus, il faut à la fois des systèmes de détection du contexte très efficaces, mais aussi des algorithmes de prise de décision et puces ultrarapides.

«Cela fait plus de 30 ans que nous travaillons sur les voitures autonomes, mais c’est bien sûr grâce aux technologies électroniques récentes que l’on approche de l’objectif», ajoute l’ingénieur.

ats/afp

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