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Le VW Touareg V8 TDI vient titiller les ténors des SUV Premium

Il s’offre un moteur Diesel de 421 ch, une suspension pneumatique et un impressionnant éventail d’aides électroniques.

Le Volkswagen Touareg offre de véritables capacités de franchissement.
Le Volkswagen Touareg offre de véritables capacités de franchissement.
VW

Lors du lancement, en 2018, de la troisième génération de son Touareg, Volkswagen avait déjà annoncé la couleur. Ce SUV de luxe est plus long (77 mm), plus large (44 mm), mais un soupçon moins haut. Une ligne plus svelte, doublée d’un allégement du poids et d’une importante augmentation du volume de son coffre (113 litres de mieux). En revanche, la marque ne propose toujours pas de Touareg à sept places.

Preuve de sa montée en gamme, il partage sa plate-forme avec l’Audi Q7, le Porsche Cayenne, le Bentley Bentayga et même le Lamborghini Urus! Le Touareg joue dans la cour des grands.

Un V8 Diesel de 4 litres

Il lui fallait donc une motorisation qui le valorise par rapport à ses prestigieux rivaux: un V8 turbodiesel de quatre litres développant 421 ch et offrant un couple géant de 900 Nm disponible entre 2250 et 3250 tr/min. Un groupe le dotant de performances haut de gamme, en particulier en accélération puisqu’il atteint les 100 km/h en 4,9 secondes. Une mécanique gérée par une boîte automatique à huit rapports et dotée, bien entendu, d’une transmission intégrale 4Motion.

Ces précisions apportées, il ne restait plus qu’à s’installer au volant de cet impressionnant 4x4 et jouir de son confort et de son incroyable complexité technologique. Rien n’a été oublié pour favoriser le bien-être des passagers.

Un confort bien étudié

Ils bénéficient de sièges confortables, ce qui n’est pas toujours le cas dans les productions germaniques, d’une place gigantesque à l’arrière grâce à une banquette coulissante sur 16 cm et surtout de suspensions pneumatiques gommant les imperfections de la route tout en assurant un parfait contrôle du roulis sur les parcours sinueux abordés à vive allure.

Le conducteur jouit en prime d’un poste de conduite associant des indications numériques sous ses yeux, un large écran de 15 pouces et un affichage tête haute qui ne cesse de nous mettre en garde sur le plus léger dépassement de vitesse. C’est énervant, car la lecture automatique des panneaux routiers prend souvent en compte des indications qui ne concernent pas la route empruntée. Cela dit, on se demande ce qui pourrait manquer dans la panoplie des aides à la conduite. Mais pas question de lâcher le volant même lorsque le véhicule se comporte de façon autonome en suivant les voies et en gérant sa vitesse en fonction de la voiture qui précède. On est aussitôt rappelé à l’ordre…

Le conducteur, enfin, dispose de deux molettes lui permettant de régler la garde au sol et de choisir le mode de conduite en fonction de l’état de la route.

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