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Retour en piste à La TchauxAvant de défier le chrono, Lea Sprunger gère le temps qui s’arrête et qui s’étire

Stoppée par la pandémie, puis freinée par des inflammations aux tendons d’Achille, la Vaudoise retrouve ce samedi la compétition et le 400 m haies, sa discipline fétiche. Cinquante semaines avant les JO de Tokyo, son ultime rendez-vous.

12.02.2019, Lausanne. L’athlète suisse Lea Sprunger Photo: Patrick Martin/24 Heures
12.02.2019, Lausanne. L’athlète suisse Lea Sprunger Photo: Patrick Martin/24 Heures
VQH

Ce samedi, sur la «piste aux records» de La Chaux-de-Fonds, Lea Sprunger entame pour de vrai sa saison estivale. Avant, parce que l’athlétisme a besoin de se mettre en scène - et encore plus en période de pandémie - il y a eu les shows virtuels d’Oslo et de Zurich. Impossible ou Inspiration Games, des affiches de gala pour les marketeurs, une mascarade pour les puristes. Au Bislett, la Vaudoise de Gingins avait apporté sa touche personnelle en relevant le défi des treize foulées sur 300 m haies. Une tentative historique pour un bilan mitigé. Puis ses tendons d’Achille ont sifflé et l’ont mise en souffrance. Un mois plus tard, la voilà de retour dans sa discipline qui la faite reine. «C’est mon premier 400 m haies de l’été et il vient presque un peu trop vite, confie la championne d’Europe en titre. C’est bizarre, car on est déjà à la mi-août.» Sa réflexion la fait sourire. Au téléphone, Lea est cool. Dernier objectif déclaré de sa carrière, les JO de Tokyo s’ouvriront pour elle dans cinquante semaines. Elle a le temps…

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