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Israël La top-modèle Bar Refaeli condamnée pour fraude fiscale

Accusée par la justice israélienne d’avoir créé une résidence fictive à l’étranger pour payer moins d’impôts, la célèbre mannequin a écopé de neuf mois de travaux d’intérêt général et d’une amende.

Bar Refaeli avait été arrêtée pour la première fois en décembre 2015 par la justice israélienne.
Bar Refaeli avait été arrêtée pour la première fois en décembre 2015 par la justice israélienne.
AFP

La justice israélienne a condamné dimanche Bar Refaeli à neuf mois de travaux d’intérêt général dans une affaire de fraude fiscale pour laquelle elle avait été reconnue coupable en juillet. La célèbre mannequin devra aussi payer une amende de 650'000 francs.

Accord de négociation

La top-modèle israélienne aux trois millions d’abonnés Instagram avait été reconnue coupable le 20 juillet d’avoir fourni de fausses déclarations concernant ses périodes de résidence à l’étranger afin d’éviter des taxes israéliennes.

La jeune femme avait plaidé coupable dans le cadre d’un accord de négociation de peine prévoyant une peine de neuf mois de travaux d’intérêt général et le paiement d’une amende de 2,5 millions de shekels (650’000 francs), en plus du remboursement de ses arriérés fiscaux. Cet accord a été approuvé dimanche par le tribunal de Tel-Aviv, selon un compte-rendu consulté par l'AFP.

Bar Refaeli (au centre) avait plaidé coupable dans le cadre d'un accord de négociation de peine (archives).
Bar Refaeli (au centre) avait plaidé coupable dans le cadre d'un accord de négociation de peine (archives).
KEYSTONE/AP/Oded Balilty

Une longue affaire

Les citoyens israéliens résidant à l’étranger ne sont pas obligés de déclarer leurs revenus à l’extérieur du pays. Mais les autorités israéliennes accusent la mannequin et sa mère d’avoir créé une résidence fictive à l’étranger afin de passer entre les mailles fiscales israéliennes et de payer moins d’impôts.

La mère de Mme Refaeli, Tzipi Refaeli, qui avait également plaidé coupable et négocié un accord de peine, a de son côté été condamnée à 16 mois de prison et à une amende de 2,5 millions de shekels, en plus du paiement de ses arriérés fiscaux. Bar Refaeli débutera sa peine de travaux d’intérêt général le 21 septembre, après la fête du Nouvel an juif, précise le compte-rendu. Cette condamnation clôt une affaire longue de plusieurs années: Bar Refaeli avait été arrêtée pour la première fois en décembre 2015.

ATS/NXP