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Portrait de Sophie de QuayLa réception réussie de la fille de l’ambassadeur

Globe trotteuse par naissance et par goût, Sophie de Quay bâtit depuis la Suisse sa carrière en trio.

Sophie de Quay, chanteuse du groupe du même nom, berce à l’électropop ses passions musicales.
Sophie de Quay, chanteuse du groupe du même nom, berce à l’électropop ses passions musicales.
Florian Cella/24Heures

La diplomatie suisse mène à tout, à condition de ne jamais trop en sortir. Pour Sophie de Quay, c’est facile: elle est née dedans, qui plus est un 1er août 1990 – une année plus tard et on cochait le sans-faute confédéral. Fille d’ambassadeur! Le genre de pedigree qui installe une enfance hors de la banalité, dans un nomadisme de luxe où, parfois, éclosent les passions artistiques. «À l’aube de ses 30 ans», pour reprendre le titre de son dernier single, Sophie de Quay, née Loretan, s’est ainsi imposée chanteuse à plein temps.

Cela s’est fait lentement, mais sûrement. Avec beaucoup d’habileté et pas mal de talent. Et un atavisme pour l’entregent qui lui a permis, depuis quatre ans qu’elle se produit en trio, de se concocter quelques virées autour du globe à faire saliver d’envie des artistes de plus grand renom. Au menu de ses bons offices: une electropop qu’elle caresse sous un faux vrai pseudo, Sophie de Quay, abritant ses deux comparses multi-instrumentistes, Simon Jaccard et Tim Verdesca. «De Quay, c’est le nom de ma mère, Carol, confie-t-elle. La branche artistique de la famille, là où aucun repas ne se termine sans chanson. Mes premiers souvenirs musicaux remontent à mes trajets dans sa voiture, gamine, avec Pink Floyd, Deep Purple, Renaud et Barbara à fond dans l’autoradio.»

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