LiveSommet du BürgenstockRevivez le deuxième jour de la conférence sur la paix en Ukraine
À l’issue de deux jours de conférence, la déclaration finale du sommet a été soutenue par 85 pays et institutions parmi la centaine de délégations qui ont participé.
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Les rédactions de «24 heures» et la «Tribune de Genève» vous remercient d’avoir suivi l’actualité de ce deuxième et dernier jour du sommet du Bürgenstock dédié à la paix en Ukraine. Nous vous retrouvons prochainement sur toutes nos plateformes.
Vous souhaitez approfondir le sujet? Voici notre sélection d’articles:
Le président des Jeunes UDC fait de la provocation sur une chaîne russe
Sur Russia Today, Nils Fiechter critique la rencontre du Bürgenstock et diffuse des fake news. Gerhard Pfister s’en offusque.
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Berne affirme que Poutine pourrait venir en Suisse sans être arrêté
Le président russe Vladimir Poutine pourrait venir pour des négociations en Suisse sans être arrêté, malgré le mandat d’arrêt émis contre lui par la Cour pénale internationale (CPI). Il faudrait une décision du Conseil fédéral, a affirmé dimanche Viola Amherd.
«Il y a des exceptions» en cas de négociation, a expliqué la présidente de la Confédération à la presse au Bürgenstock (NW). Le conseiller fédéral Ignazio Cassis a laissé entendre qu’une discussion serait aussi menée avec la CPI si ce scénario devait être observé.

La Suisse est prête à organiser d’autres rencontres en cas de demande
La Suisse est prête à organiser des rencontres de suivi au niveau technique si on le lui demande, selon la présidente de la Confédération Viola Amherd. Et elle veut dialoguer avec les pays qui n’ont pas participé à la conférence du Bürgenstock (NW).
«Nous allons certainement reprendre contact» avec ces pays, a affirmé dimanche après-midi à la presse la présidente de la Confédération. Le président brésilien Luiz Inazio Lula da Silva lui avait notamment offert l’aide de son pays pour tenter de rapprocher Kiev et Moscou.
«Nous allons débriefer» avec ces différents pays, y compris la Russie, a affirmé de son côté le conseiller fédéral Ignazio Cassis. Il faut voir «comment nous pouvons converger» avec les approches chinoise et brésilienne sur la paix en Ukraine, a-t-il insisté.

La Russie peut négocier la paix «demain, si elle se retire de notre territoire», dit Zelensky
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky estime que «la Russie peut démarrer des négociations demain avec nous». «En se retirant de notre territoire», conformément à la Charte de l’ONU, a-t-il affirmé dimanche à la presse au Bürgenstock (NW).
Mais il ne pense pas que le président Vladimir Poutine veuille mettre un terme à la guerre. «Il faut arrêter cette personne par n’importe quel moyen», a-t-il encore insisté.
Selon lui, la présence de la Russie à un second sommet sur la paix en Ukraine montrerait «leur volonté de faire la paix, qu’ils souhaitent mettre un terme à la guerre».
«La Russie et ses dirigeants ne sont pas prêts à une paix juste»
La Russie et ses dirigeants «ne sont pas prêts à une paix juste», a accusé dimanche le président ukrainien Volodymyr Zelensky, à l’issue d’un Sommet de la paix en Suisse, qui a apporté un fort soutien à l’intégrité de son pays.
«Nous devons faire notre travail, ne pensons pas à la Russie, faisons ce que nous devons faire. Pour l’instant, la Russie et ses dirigeants ne sont pas prêts à une paix juste. C’est un fait», a dit le président.
Zelensky prêt à «écouter les opinions» de la Chine et du Brésil
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est prêt à «écouter les opinions» de la Chine et du Brésil sur la paix en Ukraine, même si elles sont différentes. Il tend la main à ces deux pays, proches de la Russie, après la conférence du Bürgenstock (NW).

Devant la presse, le chef de l’Etat ukrainien a salué un «succès» ce week-end et remercié la Suisse. Si la déclaration finale prévoit des efforts pour dialoguer «avec toutes les parties», M. Zelensky répète que Moscou doit se retirer du territoire ukrainien.
Il a ajouté que Kiev allait avancer dans le processus indépendamment de ce que dit la Russie. «Nous ne devons pas nous occuper de la Russie. Faisons ce que nous avons à faire», a-t-il dit, soulignant que ne sont pas des «incompréhensions diplomatiques» qui séparent Kiev et Moscou, mais une guerre.
Von der Leyen appelle Moscou à écouter le message de la communauté internationale
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a appelé dimanche la Russie à écouter le message de la communauté internationale et de mettre un terme à la guerre d’agression contre l’Ukraine. Elle a assuré ce pays du soutien de l’Union européenne.
Il est vital que l’Ukraine puisse résister et survivre, a souligné la cheffe de l’exécutif européen, rappelant que l’UE avait déjà aidé ce pays à hauteur de 100 milliards de dollars. Elle a aussi souligné la décision du G7 d’utiliser les revenus des fonds russes gelés pour soutenir Kiev.

Le chemin vers la paix sera un long voyage, a encore relevé l’Allemande. Elle a affirmé que le chef du Kremlin Vladimir Poutine n’était «pas sérieux» actuellement sur une fin du conflit, lui qui insiste sur une capitulation de Kiev. Le monde n’acceptera pas ces conditions, a assuré Mme von der Leyen.
Elle a souligné que le but était une paix «juste, complète et durable», réaffirmant le droit de l’Ukraine à son intégrité, un point qui figure dans la déclaration finale du sommet.
Volodymyr Zelensky annonce un suivi ministériel
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky annonce un suivi au niveau technique et ministériel de la conférence du Bürgenstock (NW). Plusieurs pays se sont dits prêts à accueillir un second sommet, a-t-il annoncé dimanche devant la presse.
Un plan d’action doit prendre «des mois, pas des années», a-t-insisté. La déclaration du Bürgenstock «reflète nos intentions», a-t-il encore dit. Et de répéter qu’«aucune paix n’est possible sans l’intégrité territoriale de l’Ukraine

La Suisse va continuer à s’engager pour la paix
La Suisse va continuer à s’engager pour la paix en Ukraine. La présidente de la Confédération Viola Amherd l’a assuré lors de la conférence de presse finale du sommet du Bürgenstock.

La Suisse va continuer à jour un «rôle actif», «notre engagement demeure», a déclaré la Valaisanne, en estimant que la conférence organisée ce week-end est un succès.
«Le fait que la très grande majorité des Etats réunis ici se soient mis d’accord sur le communiqué commun du Bürgenstock montre ce que la diplomatie peut accomplir par un travail patient», a-t-elle dit.
La conférence de presse finale a débuté
La conférence de presse finale du sommet sur l’Ukraine a débuté.
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«Atteindre la paix exige l’implication et le dialogue entre toutes les parties»
La déclaration finale de la conférence du Bürgenstock (NW) est soutenue par 85 pays et institutions parmi la centaine de délégations qui ont participé. Ces acteurs, dont Kiev, estiment qu’il faut pour une paix «l’implication» et «le dialogue entre toutes les parties».
Aucun membre des BRICS, proche de Moscou, ne figure parmi les soutiens. Ni le Mexique, l’Indonésie ou encore la Thaïlande. «Pour la première fois, nous avons parlé au plus haut niveau de paix en Ukraine», a affirmé la présidente de la Confédération Viola Amherd devant les participants. La question de «quand et comment la Russie peut être associée» reste ouverte, selon elle.

«Nous pensons qu’atteindre la paix exige l’implication et le dialogue entre toutes les parties», dit la déclaration. Elle insiste sur l’intégrité territoriale de l’Ukraine, incontournable pour Kiev.
Les participants demandent la sécurisation de la centrale nucléaire de Zaporijjia et une navigation «libre» et «entière». Les enfants déportés doivent être rapatriés de Russie et les prisonniers de guerre et civils libérés.
La déclaration finale est soutenue par 85 pays et institutions
La déclaration finale de la conférence du Bürgenstock (NW) est soutenue par 85 pays et institutions, ont annoncé dimanche les organisateurs. Aucun membre des BRICS, proche de Moscou, ne figure parmi eux.

Le Bürgenstock donne «une plateforme» à l’Ukraine selon Washington
La conférence du Bürgenstock (NW) donne «une plateforme» à l’Ukraine pour négocier une paix durable, selon le conseiller américain à la sécurité nationale Jake Sullivan. La réunion a établi des «fondements», a-t-il affirmé dimanche devant les participants.

Au terme «d’une étape cruciale» dans l’hôtel nidwaldien, l’approche est celle de la Charte de l’ONU et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine, a encore affirmé M. Sullivan. Il a à nouveau réitéré le soutien inconditionnel de Washington à l’Ukraine et ciblé les exigences vendredi du président russe Vladimir Poutine.
Celui-ci avait estimé un cessez-le-feu possible si l’Ukraine renonce à rejoindre l’OTAN et ne cherche pas à récupérer les quatre régions annexées par Moscou dans l’est du pays. «Aucun pays responsable ne peut dire que c’est un point de départ pour une paix juste», a également insisté le responsable américain.
Au Bürgenstock, on cherche un chemin vers une paix équitable
Des dirigeants du monde entier ont appelé samedi à trouver une solution à la guerre en Ukraine. Reportage au bord du lac des Quatre-Cantons.
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Seul Trudeau a participé à toute la réunion parmi les membres du G7
Le Premier ministre canadien Justin Trudeau est le seul dirigeant du G7 qui aura participé aux deux jours de conférence sur la paix en Ukraine au Bürgenstock (NW). Il s’est aussi fait remarquer samedi soir en criant son soutien à l’Ukraine au moment de la photo de famille des délégations.

Le président français Emmanuel Macron et la vice-présidente américaine Kamala Harris sont partis dès samedi soir. Le chancelier allemand Olaf Scholz n’a pas participé non plus dimanche matin, ni le Premier ministre japonais Fumio Kishida.
De son côté, la présidente du Conseil italien Giorgia Meloni, qui pilote le G7, n’est arrivée que dimanche matin à l’hôtel nidwaldien.
La déclaration du Bürgenstock ne sera «probablement pas signée par tous»
La déclaration finale de la conférence sur l’Ukraine au Bürgenstock ne sera probablement pas signée par tous les participants, a jugé dimanche le chancelier autrichien Karl Nehammer.
Le chef du gouvernement autrichien a relevé cependant que cela n’affectait pas l’attitude fondamentale commune. «Il s’agit de subtilités diplomatiques comme certains mots», a-t-il dit en marge de la rencontre du Bürgenstock. «C’est pourquoi je ne suis pas si inquiet si tous ne signent pas maintenant», a-t-il ajouté, cité par l’agence allemande dpa.

De même, il est encore difficile de répondre à la question de l’étendue d’une conférence de suivi, selon le chancelier. Avant que la Russie ne prenne également place à une table de négociation, une autre conférence sous un autre format est envisageable. «Il faut vraiment voir cela comme un processus», a-t-il expliqué.
La conférence de deux jours réunissant 92 Etats et 8 organisations internationales se terminera dimanche après-midi. La déclaration finale sera alors publiée.
«Il y a beaucoup sur lequel nous pouvons bâtir» selon Meloni
La présidente du Conseil italien Giorgia Meloni estime «qu’il y a beaucoup sur lequel nous pouvons bâtir» après la conférence sur l’Ukraine au Bürgenstock (NW). Dimanche devant les participants, elle a réitéré un vibrant soutien à ce pays.
«Cher Volodymyr, tu peux compter sur nous aussi longtemps qu’il le faudra», a affirmé celle qui préside le G7, arrivée dans la matinée dans l’hôtel nidwaldien. Si la communauté internationale n’avait pas soutenu l’Ukraine, «nous ne serions pas ici pour discuter de conditions minimales pour des négociations», a-t-elle insisté.

«La paix ne signifie pas une reddition», a-t-elle encore dit, répétant ses reproches contre les propositions vendredi du président russe Vladimir Poutine. Celui-ci avait affirmé qu’un cessez-le-feu était possible si l’Ukraine renonce à rejoindre l’OTAN et aux quatre régions annexées par Moscou dans l’est du pays.
Cette proposition, si elle était validée, provoquerait «un dangereux précédent pour tous», a-t-elle dit.
L’Ukraine se dit prête à dialoguer avec «toutes les parties»
Le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmitro Kuleba affirme que l’Ukraine est prête à dialoguer «avec toutes les parties», comme le prévoit le projet de communiqué de la conférence du Bürgenstock (NW). «La voie vers la paix passe par des systèmes de défense antiaérienne», a-t-il aussi dit dimanche à des journalistes.
Dans un projet de communiqué dévoilé dans la nuit de samedi à dimanche par Reuters, qui pourrait ne pas être le dernier en date à avoir été discuté, les participants affirment qu’il faut «des étapes concrètes» pour un dialogue «avec toutes les parties». «A ma connaissance, cette phrase figure toujours» dans la déclaration, dont les discussions sont entrées «dans les dernières étapes», a expliqué M. Kuleba.

«Nous n’accepterons plus d’amendement», a-t-il aussi ajouté. «Et nous n’avons aucun problème» avec le souhait de discuter avec Moscou, a-t-il encore dit.
Il ne dénonce pas non plus les pays du sud qui sont venus dans l’hôtel nidwaldien avec des appels à Kiev à quelques concessions. «Chaque pays a le droit de dire ce qu’il veut», répète M. Kuleba. Mais «le fait qu’ils soient là, qu’ils s’associent à la déclaration» montre «qu’ils sont avec l’Ukraine» et avec le droit international, insiste-t-il.
Selon lui, au-delà de la conférence du Bürgenstock, les promesses de doter les Ukrainiens de systèmes de défense antiaérienne supplémentaires doivent être honorées pour garantir «une voie vers la paix». Cette aide militaire permettra de renforcer les possibilités militaires de contraindre Moscou, dit-il.
Bienvenue!
Bonjour à toutes et tous. Les rédactions de «24 heures» et la «Tribune de Genève» vous proposent de suivre l’actualité de ce dimanche 16 juin entourant le sommet du Bürgenstock pour la paix en Ukraine.
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