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Essai RenaultCaptur, le SUV compact qui soigne ses passagers

À bord de la version essence de 155 ch, on est séduit par la générosité de l’espace et l’ingéniosité de l’aménagement.

Le Renault Captur conjugue des dimensions raisonnables et un espace intérieur bien pensé, où les occupants disposent d’un espace généreux pour les jambes.
Renault Captur
Le Renault Captur conjugue des dimensions raisonnables et un espace intérieur bien pensé, où les occupants disposent d’un espace généreux pour les jambes.
RENAULT

L’indéniable succès du Renault Captur dans le segment des SUV compact s’explique dès qu’on s’installe à son bord. Le constructeur français a trouvé un excellent compromis entre des cotes extérieures raisonnables et un espace intérieur modulable.

Cette seconde génération du Captur, basée sur le même châssis que le Nissan Juke, s’est toutefois allongée de onze centimètres pour atteindre 4,23 m et gagne 2 cm en largeur. Cela profite en priorité aux passagers.

Bel espace intérieur

Évoquons d’abord une qualité d’exécution nettement améliorée en termes de matériaux et de finitions. Le conducteur hérite de compteurs numériques et les occupants d’un grand écran centralisé dimensionné en hauteur.

Ces derniers disposent d’un espace généreux pour les jambes grâce à une banquette arrière coulissante sur 16 cm, un avantage existant déjà dans la première mouture de ce SUV.

Le coffre bénéficie aussi de cette facilité, son volume oscille entre 395 et 1334 litres. Il dispose aussi d’un double plancher permettant de transporter des objets délicats.

Le véhicule essayé était doté du quatre-cylindres turbocompressé de 1,3 l et 155 ch. Un groupe géré par la boîte automatique EDC à double embrayage et sept rapports. Un duo efficace assurant des relances dynamiques qui pourraient toutefois être plus immédiates. Le confort de roulement se révèle aussi en progrès malgré les jantes 18 pouces qui équipaient (en option) le véhicule essayé.

On apprécie aussi l’excellente insonorisation. Sauf lorsqu’une voix féminine annonce des évidences insupportables: «Attention franchissement de frontière» lorsqu’on se trouve à 2 km de cette dernière. Même constat pour le rappel de la vignette d’autoroute ou d’une route sans issue!