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Le spleen de Thomas Castella«Ce qui me manque surtout, c’est l’adrénaline de la compétition»

Relégué sur le banc après une période délicate cet été au profit de Mory Diaw, le gardien fribourgeois du LS prend son mal en patience.

Malgré sa déception, Thomas Castella s’entraîne toujours avec le même enthousiasme. Pour répondre présent le jour où une opportunité se présentera.
Malgré sa déception, Thomas Castella s’entraîne toujours avec le même enthousiasme. Pour répondre présent le jour où une opportunité se présentera.
PATRICK MARTIN

Parc St-Jacques, samedi 9 septembre 2017. Avec seulement deux petits points à son actif en six matches, le Lausanne-Sport se traîne au fond du classement de Super League au moment de s’en aller défier un FC Bâle qui a fêté, deux mois plus tôt, son huitième titre consécutif. À la surprise générale, le futur relégué s’impose 2-1. Grâce, en bonne partie, aux prouesses répétées de son gardien, Thomas Castella.

Ce mercredi, le LS va retrouver l’enceinte rhénane pour tenter de réaliser le même exploit qu’il y a un peu plus de trois ans. Mais sans celui qui était, jusqu’au mois de juillet dernier, un titulaire à la fois irréprochable et indiscutable dans les buts lausannois. «Même si cela me semble aujourd’hui très loin, je me souviens encore bien de ce match de 2017, sourit Thomas Castella. (Il marque une pause). Sans que j’aligne les mauvaises prestations, tout a tourné dans le mauvais sens pour moi, l’été dernier. Mon tort est de ne pas avoir su me montrer décisif lorsque l’équipe a connu un passage à vide suite à la longue pause Covid. Et, avec l’enchaînement rapide des matches, quand une équipe ne gagne plus, elle se met plus vite encore à douter. Pour inverser cette tendance, il faut parfois essayer autre chose. En l’occurrence, le coach a opté pour un changement de gardien.»

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