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FootballCette fois, le SLO s’est noyé

Affronter les deux meilleures équipes actuelles de Challenge League en quatre jours, c’était trop pour le néo-promu lausannois, battu à Vaduz ce vendredi (5-1).

Zeki Amdouni a sauvé l'honneur du SLO.
Zeki Amdouni a sauvé l'honneur du SLO.
KEYSTONE

Mardi soir, au Letzigrund, il y avait eu, à la pause, ce sentiment amer, né d’un penalty peut-être pas signifié et d’un autre – pour GC -, admirablement transformé. Au Rheinpark, il n’y a pas eu ce genre de questionnement, parce que Vaduz a fait à peu près ce qu’il a voulu en première mi-temps contre un SLO qui marque cette fois le coup, physiquement et moralement.

Une dizaine de minutes pour parfaire les automatismes, avec déjà un Cicek grand régisseur du jeu liechtensteinois, puis les buts sont tombés avec une belle régularité. Dorn et Coulibaly qui s’entendent comme larrons en foire (11e)... alors que quelques secondes plus tôt, Oussou s’était beaucoup trop compliqué la tâche à l’orée des seize mètres adverses. Le deuxième? Un coup franc, une balle plongeante et une demi-volée du gauche de Sutter, rien à dire. Le numéro 3? L’intenable Coulibaly, alors que la défense vaudoise croyait au hors-jeu. Le numéro 4? Schéma connu, Cicek à la construction, Coulibaly – qui élimine avec une trop grande facilité son cerbère – à la conclusion: 4-0 à la 39e minute. Ah oui, 300 secondes plus tôt, il s’était produit un événement: le premier tir cadré du SLO (Oussou)...

Mieux vaut tard...

Qu’ajouter? Que Maccoppi n’a pas hésité à effectuer quatre changements à la pause, que Stade Lausanne Ouchy s’est dès lors offert quelques occasions, un peu parce que Vaduz jouait les princes, un peu parce que les Vaudois ont été meilleurs qu’en première mi-temps. La preuve, ils ont marqué deux fois... dont une malheureusement contre leur camp, Samandjeu détournant un envoi de Dorn.

Ah oui, deux choses encore: à la 66e, il n’a manqué que 2 centimètres à Parapar (tir sur un montant) et à la 91e, Ospelt a réussi un petit miracle sur Eleouet. Un peu de baume pour des cœurs meurtris...