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PsychologieComment le réconfort naît dans le cerveau

Cette douce sensation, très recherchée durant la saison froide, repose sur des mécanismes complexes alliant souvenirs personnels, capacité d’anticipation et représentation de soi.

Par une froide journée d’hiver passée dehors, s’imaginer de retour dans son foyer douillet suffit à activer les circuits cérébraux du réconfort.
Par une froide journée d’hiver passée dehors, s’imaginer de retour dans son foyer douillet suffit à activer les circuits cérébraux du réconfort.
Getty Images

Le réconfort? Certains l’éprouvent lorsqu’ils retrouvent leur famille, après une longue journée de travail. Pour d’autres, souvent collectionneurs de bougies parfumées, il se manifeste au moindre effluve de cannelle ou de vanille. D’autres encore le ressentent lorsqu’ils préparent leur café du matin, se glissent dans leur pull préféré (celui qui est troué depuis des lustres, mais ne verra jamais une poubelle) ou s’attaquent à un bon plat chaud. Émotion puissante, souvent familière, le réconfort nous est particulièrement utile en ces temps de frimas, de crépuscules précoces et de blues saisonnier. Mais comment naît cette douce sensation et de quoi est-elle constituée?

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