AboSourds et malentendantsComment vivre et apprécier Paléo sans le son
Le festival a proposé un concert traduit en langue des signes. De quoi mettre en lumière un public invisibilisé mais bien présent sur l’Asse. Témoignage.

Olivier Merz est un festivalier assidu qui ressemble à tant d’autres. Il rentre de Nantes où il a passé quatre jours dans un festival dédié au dub, un style épuré issu du reggae qui met en avant le couple rythmique basse et batterie. Mercredi, il était à Paléo. Le jeune homme de Le Vaud aime la musique, c’est évident. Il écume les salles de concert tous les week-ends avec ses amis. Son handicap sévère de l’audition ne l’empêche surtout pas de profiter pleinement de ces spectacles avant tout sonores. «J’appréhende la musique d’une manière différente, mais j’ai un plaisir similaire», souligne celui qui vient de terminer un bachelor en travail social.




















