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Chef de gang cinéaste, il tourne en chambre

Tout juste honoré d’un Prix du cinéma suisse, Basil Da Cunha voit capoter la sortie de son film… «La fin du monde».

«Des bulletins de l’OMS aux déclarations sur les réseaux, tout le monde est virologue»
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DR

Un Prix du cinéma suisse qui lui sera remis à la Saint-Glinglin, la sortie de «O Fim do Mundo» déprogrammée et remise à un avenir flou, et pourtant, fataliste, Basil Da Cunha rigole au bout du fil. Pas question de déprimer. «Quand tu décides de tourner un film, il faut s’attendre à perdre de l’argent, louper des occasions. Ça ne fait rien. Porté par un truc qui te dépasse, tu continues à taper dans la montagne des problèmes.»

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