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Johan Djourou, il donne toujours tout, on ne lui pardonne rien

Le défenseur genevois devrait remplacer Schär mardi contre la Suède. Au grand dam d’une partie du pays. Injuste?

Johan Djourou fait fi aux critiques, il est déjà concentré sur ce match contre la Suède.
Johan Djourou fait fi aux critiques, il est déjà concentré sur ce match contre la Suède.
KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

Les attaques ad hominem s’appuient sur du vent, par définition elles visent la personne plus que la fonction. Alors puisque la fin est censée justifier les moyens, il faut tirer à boulets rouges, vaille que vaille, sans même s’interroger. À 31 ans, Johan Djourou a appris à vivre avec la critique, mais aussi à composer avec le feu nourri des jugements péremptoires, venus d’une partie de la presse d’outre-Sarine qui déconsidère au mieux le joueur, au pire l’homme. Là, ses performances sportives s’évanouissent dans un néant qui ne dit pas son nom, chacun de ses gestes est frappé du sceau de l’incompétence et des sondages délicieusement orientés établissent de fausses vérités.

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