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Angélica Liddell défend à Lausanne sa passion antique

Perle sombre du Programme commun qui s’ouvre ce mercredi dans les salles de la ville, la dramaturge espagnole y propose deux pièces. Interview.

Angélica Liddell dans sa «Première épître de saint Paul».
Angélica Liddell dans sa «Première épître de saint Paul».
DR

La fatalité implacable de la cruelle Antiquité, le dolorisme médiéval le plus décomplexé et les flots mugissants de la passion shakespearienne ne se sont pas déployés en vain dans l’histoire puisque, au XXIe siècle, une Angélica Liddell en reconnaît toujours les puissances agissantes. La dramaturge espagnole de 48?ans sature, scandalise, arrache des lambeaux à l’actualité et fouille ses entrailles comme celles de l’histoire dans un même mouvement. Elle présente à Vidy deux pièces de son Cycle des résurrections. Interview par la grâce des anges numériques…

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