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Entre les anges et sa magie visuelle, Philippe Saire plane

Auréolé pour «Angels in America», le chorégraphe revient à Lausanne avec «Hocus Pocus», prébiscité aux quatre coins du monde.

Avec «Hocus Pocus», le chorégraphe Philippe Saire initie le jeune public à la danse contemporaine.
Avec «Hocus Pocus», le chorégraphe Philippe Saire initie le jeune public à la danse contemporaine.
Philippe Weissbrodt

Philippe Saire a des étincelles plein les yeux. Sa première mise en scène théâtrale – l’adaptation du célèbre «Angels in America» – a conquis public et critique depuis sa création à l’Arsenic, fin novembre. «Performance des acteurs», «rythme parfait», proposition «brillamment maîtrisée», la «choralité finement orchestrée» par le chorégraphe vaudois séduit partout où elle passe. Le spectacle a cartonné à Bruxelles, le mois dernier, et revient dès lundi pour une tournée partout en Suisse romande.

Au même moment, c’est un tout autre succès qui fait un détour par Lausanne, pour une petite pause dans une tournée internationale triomphale. Jusqu’au 17 janvier à l’occasion des JOJ, le magique «Hocus Pocus» retrouve les planches du Petit Théâtre, là où cette proposition poétique de danse contemporaine pour jeune public avait été créée il y a deux ans. En Suisse, en Norvège, en Belgique, en France, en Irlande, au Canada, à la Réunion… la pièce a été présentée 225 fois depuis octobre 2017. À ce jour, près de 25000 spectateurs ont apprécié cette chorégraphie lumineuse, qui voit deux corps se transformer et tout un monde magique surgir entre deux néons. Elle a même eu les honneurs d’une sélection au Fringe Festival d’Édimbourg.

«Autant de spectateurs, c’est fou!» confie un Philippe Saire qui s’aventure avec fougue en dehors des sentiers déjà battus durant ses trente ans de carrière. «Ce qui se passe est assez incroyable car ce spectacle ne peut que se jouer dans des petites salles afin de garantir l’effet visuel souhaité. Après Lausanne, on part à Berlin, puis dans toute la France, au Japon, et des demandes continuent d’arriver du monde entier.» «Angels in America» pourrait également continuer à tourner à l’étranger. «Oser une première mise en scène théâtrale n’était pas évident. Je craignais que l’on ne m’attende au tournant. Au final, c’est le contraire qui se passe. Tout cela est très agréable.»

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