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L’art comme envers de l’horreur des camps

A Berlin, «L’art de l’holocauste» trouve de la lumière au cœur des ténèbres

L'exposition «l'art de l'holocauste» est à découvrir au musée historique allemand à Berlin.
L'exposition «l'art de l'holocauste» est à découvrir au musée historique allemand à Berlin.
Britta Pedersen
L'artiste Nelly Toll devant l'une de ses œuvres. L'artiste est née en 1935 à Lviv, en Ukraine. C'est en 1941 que sa famille juive dut déménager dans le ghetto de la ville. Elle réussit à fuir en Hongrie avec sa mère en 1943.
L'artiste Nelly Toll devant l'une de ses œuvres. L'artiste est née en 1935 à Lviv, en Ukraine. C'est en 1941 que sa famille juive dut déménager dans le ghetto de la ville. Elle réussit à fuir en Hongrie avec sa mère en 1943.
Britta Pedersen
Un autoportrait (1939-1941) de Charlotte Salomon née à Berlin en 1917 et décédée à Auschwitz-Birkenau en 1943.
Un autoportrait (1939-1941) de Charlotte Salomon née à Berlin en 1917 et décédée à Auschwitz-Birkenau en 1943.
Collection of the Yad Vashem Art Museum
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L’indicible ne semble pas avoir été plus aisé à montrer. L’horreur des camps, la misère et la coercition du ghetto apparaissent parfois au gré de l’exposition «Kunst aus dem Holocauste» (L’art de l’holocauste), inaugurée il y a peu par la chancelière allemande Angela Merkel au Musée historique allemand de Berlin. Mais presque toujours par la bande, sans insister.

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