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«Les enfants deviennent vite accros au découpage»

Corinne Karnstädt, 43 ans, fait partie de la jeune génération des découpeurs. Tous les mardis, elle transmet son savoir à Rossinière.

Lausannoise de naissance, Corinne Karnstädt porte le Pays-d’Enhaut dans son cœur depuis petite. Aussi longtemps qu’elle s’en souvienne, elle a toujours bricolé, dessiné. En s’installant à La Tine, elle s’est mise à faire beaucoup de peinture. Les scènes que d’autres découpaient, elle les peignait.

Et puis, un week-end où son mari et ses deux fils étaient à l’étranger, elle a acheté le matériel nécessaire au découpage et ne l’a pas reposé pendant deux jours. «J’avais mal aux mains, au dos et je me suis dit que ces découpeurs étaient fous! Mais le virus était là. Je me suis acheté du matériel de meilleure qualité et maintenant, je l’avoue: le découpage est pour moi une addiction complète depuis 2008. A part en vacances, il n’y a pas un jour qui passe sans que je ne découpe.»

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