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«Il faut casser la stérilité des cubes blancs que nous habitons»

Delphine Passaquay – Dahflo de son nom d’artiste urbaine – s’est vue confier les murs de l’édicule de Rumine par la Ville de Lausanne. La concrétisation d’une politique qui les réparti entre nourritures terrestres et célestes.

Épuisé et frustré de son rôle d’embellisseur de la ville, l’art s’en était retiré. Y revient-il avec le street art en facteur de cohésion sociale?

Cette liberté résiste-t-elle au travail de commande ou le geste s’assagit-il instinctivement?

Et une fois pris par cet appel de la surface?

En Suisse, plus qu’ailleurs?

Quelle est l’image de la ville idéale pour vous, aujourd’hui?